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Un lien mystérieux entre le coronavirus et le cœur
« Nous voyons des cas de personnes qui n'ont pas de maladie cardiaque sous-jacente », qui souffrent de lésions cardiaques, a déclaré le Dr Erin Michos, directrice adjointe de cardiologie préventive à la Johns Hopkins School of Medicine. Les lésions cardiaques ne sont pas typiques dans les cas bénins de COVID-19, et ont tendance à se produire plus souvent chez les patients qui présentent des symptômes graves et qui sont hospitalisés, a-t-elle déclaré. [...]
Les cellules cardiaques et pulmonaires sont recouvertes de protéines de surface connues sous le nom d'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (ACE2) - ces molécules servent de « portes d'accès » permettant au virus de s'introduire dans les cellules. Mais cette enzyme est une « épée à double tranchant ». D'une part, la molécule ACE2 agit comme une passerelle pour que le virus pénètre dans la cellule et se réplique, mais d'autre part, elle sert normalement une fonction « protectrice », a déclaré le Dr Michos.
Lorsque les tissus du corps sont endommagés - soit par un virus invasif tel que le SRAS-CoV-2 soit par d'autres moyens, le processus naturel de guérison du corps implique la libération de molécules inflammatoires, telles que de petites protéines appelées cytokines, dans la circulation sanguine. Mais paradoxalement, trop d'inflammation peut en fait aggraver les choses. L'enzyme ACE2 agit comme un anti-inflammatoire, empêchant les cellules immunitaires d'infliger encore plus de dommages aux cellules du corps.
Mais lorsque le virus s'attache aux protéines ACE2, celles-ci sont mises hors service, ce qui réduit possiblement la protection anti-inflammatoire qu'elles procurent. Ainsi, le virus peut devenir un facteur aggravant, en endommageant directement les cellules et en empêchant le corps de protéger les tissus contre les dommages inflammatoires.
« Si le muscle cardiaque est enflammé et endommagé par le virus, le coeur ne peut pas fonctionner », affirme le Dr Michos.
Le nouveau coronavirus pourrait également endommager le cœur indirectement. Selon ce scénario, le système immunitaire du patient « se détraque », précise le Dr Michos. Ce scénario s'est produit chez certains patients vraiment malades qui ont des marqueurs inflammatoires très élevés - ou des protéines qui signalent des niveaux élevés d'inflammation dans le corps.
C'est ce qu'on appelle une « tempête de cytokines », ajoute le Dr Michos. Les tempêtes de cytokines endommagent les organes de tout le corps, y compris le coeur et le foie. On ne sait pas pourquoi certaines personnes ont une réponse aussi élevée par rapport à d'autres, mais certaines personnes pourraient y être génétiquement prédisposées, affirme le Dr Michos. [...]
Il est vraiment difficile de déterminer si avoir plus d'ACE2 est utile ou nocif, car ces protéines sont le moyen par lequel le virus pénètre dans les cellules, mais on sait aussi qu'elles protègent les cellules contre les dommagess, déclare le Dr Michos.
« La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) est un organisme international à but non lucratif qui a pour mandat d'accélérer le développement de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes. Le 23 janvier, elle a annoncé un soutien financier à trois institutions pour le développement d'un vaccin contre le 2019-nCoV. Il s'agit d'Inovio Pharmaceuticals Inc. avec sa plateforme vaccinale à base d'ADN (États-Unis), de l'Université de Queensland avec sa plateforme à pince moléculaire (Australie) ainsi que d'un partenariat entre Moderna Inc. et NIAID avec leur plateforme à base d'ARNm (États-Unis). »~ Source

« À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front: et que nul ne puisse acheter ou vendre, s'il ne porte la marque... »Or, voilà que le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui met en garde contre une pandémie mondiale depuis des années, propose par ailleurs ces technologies controversées de marquage pour tous.
Mais il y a un autre problème, potentiellement encore plus grave : la façon dont les décès sont enregistrés. Si une personne meurt d'une infection respiratoire au Royaume-Uni, la cause spécifique de l'infection n'est généralement pas enregistrée, à moins que la maladie ne soit une "maladie à déclaration obligatoire" rare.
Ainsi, la grande majorité des décès dus à une maladie respiratoire au Royaume-Uni sont enregistrés comme bronchopneumonie, pneumonie, vieillesse ou une désignation similaire. Nous ne faisons pas vraiment de tests pour la grippe ou d'autres infections saisonnières. Si le patient a, par exemple, un cancer, une maladie des neurones moteurs ou une autre maladie grave, cela sera enregistré comme la cause du décès, même si la maladie finale était une infection respiratoire. Cela signifie que les certifications britanniques sous-estiment normalement les décès dus à des infections respiratoires.
Examinons maintenant ce qui s'est passé depuis l'apparition du Covid-19. La liste des maladies à déclaration obligatoire a été mise à jour. Cette liste - qui contient également la variole (disparue depuis de nombreuses années) et des maladies telles que l'anthrax, la brucellose, la peste et la rage (que la plupart des médecins britanniques ne verront jamais de toute leur carrière) - a été modifiée pour inclure le Covid-19. Mais pas la grippe. Cela signifie que tout test positif pour le Covid-19 doit être notifié, alors que ce n'est pas comme cela que ça se passe pour la grippe ou la plupart des autres infections.
- How deadly is the coronavirus? It's still far from clear ("Le coronavirus est-il mortel ? C'est encore loin d'être clair"), The Spectator, 28 mars 2020
On l'a oublié aujourd'hui, mais le monde a connu une crise sanitaire très semblable à celle de 2020 : la grippe de Hong Kong de 1968 qui a tué non pas 130 000 personnes dans le monde, comme le Covid-19 à la mi-avril, mais largement plus d'1 million, à une époque où la planète comptait moins de 4 milliards d'hommes. La moitié moins qu'aujourd'hui... En France, cette même grippe de 1968 a tué 17 000 personnes, sur une population de 50 millions d'habitants (contre 65 millions en 2020). C'est dire si l'alerte a été sévère.Le monde a connu une crise sanitaire très semblable à celle de 2020 : la grippe de Hong Kong de 1968.
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