OF THE
TIMES
« Professeur Didier Raoult, pouvez-vous nous présenter la situation actuelle de l'épidémie de coronavirus en France ? »
« Tout d'abord le premier point que je voudrais souligner, je pense que toute mon équipe a le même sentiment, c'est que je suis d'une certaine façon incroyablement rassuré par le comportement des gens que je vois. Je trouve ça inouï. Je trouve qu'il y a un soutien extraordinaire ou bienveillance extraordinaire. Nombre de messages au soutien on a des bénévoles on a des gens qui nous envoient des cadeaux qui nous encouragent. Il y a, alors que Marseille c'est Marseille, c'est ma ville mais généralement elle est un peu désorganisée, il y a ici un respect de l'organisation, de la discipline pour les patients. On a quatre files, tout le monde suit. Il y a des gens extrêmement célèbres que vous rêveriez d'avoir sur un plateau télé, qui font la queue comme tout le monde, sans rien dire.
Et donc on voit quelque chose qui moi, je trouve me rassure, parce que je pensais que le pays n'était plus capable de ça. Et donc ça me rassure de voir, ce qui veut dire que dans les crises on est capable de voir des choses tout à fait incroyables. Et donc ne vous inquiétez pas trop pour les gens qui médisent de moi, je suis enthousiaste pour ce qu'on fait. Il n'y a qu'une chose que j'espère, c'est que la loi européenne qui nous interdit de travailler plus de 48 heures par semaine, quarante-huit heures par semaine, ne va pas s'appliquer à nous parce que les gens qui sont ici travaillent beaucoup. »

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude. »Aimer sa propre servitude et se complaire dans son statut d'esclave, tel est l'aboutissement ultime de la dictature d'Huxley. Dans un tel cas de figure, la propagande joue un rôle crucial. Puisque contrôler les médias revient à contrôler les esprits. Très puissante, la propagande a pour effet de lobotomiser les peuples. Sans cette sorte de contre-propagande sur Internet, la dictature prônée par Huxley serait peut-être déjà actée.

(8"37) Dr Gérard D. : « Donc si on applique les règles très classiques pour limiter les épidémies, qui sont la suppression des risques des personnes malades, les mettre de côté le temps que ça se passe. On sait maintenant que c'est 20 jours, au bout de 20 jours on est plus contagieux. On sait les 20 jours, on sait aussi que la contagion se fait essentiellement non pas par les malades avec des symptômes parce que cela on les voit, on a tendance à les isoler quand même, à les protéger au minimum en effet, mais par des gens qui sont sans symptômes, ce qu'on appelle les porteurs sains ou très peu atteint, et que ces gens sans symptômes représentent 70% des gens qui ont le virus. Donc la vraie lutte contre l'épidémie c'est de dépister les gens sans symptôme et les mettre eux en quarantaine et uniquement eux. Mais ceci suppose que l'on ait des tests, que l'on recherche le diagnostique pour les reconnaitre. Actuellement on les cherche pas, on les reconnait pas, on les trouve pas, comme ça on laisse l'épidémie se développer. »
Dr Nicole D. : « Moi je voudrais rajouter quand on parle de 20 jours qui est apparemment le chiffre retenu, c'est non traité, et on reviendra certainement sur la chloroquine tout à l'heure, mais un intérêt majeur quand même, de cette chloroquine, c'est de raccourcir la charge virale, donc le temps ou les gens sont contagieux qui passe je crois, à 6 jours à peu près au lieu de 20, c'est capital. Donc au lieu de se dire "hein, on va le donner qu'au mourant comme l'extrême onction", c'est quand même, on en parlera tout à l'heure de la chloroquine, mais si elle guérit pas tout, pourquoi se priver de cette diminution de la charge virale qui a été testée de façon tout à fait démontrée non seulement par le professeur marseillais mais par la Chine.»
Commentaire: Visiblement ça ne convient pas à Dany le pédophile :