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mer., 27 juil. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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La mystérieuse statue de Shigir encore plus ancienne que ce que l'on pensait

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© Wikimedia Commons
L'idole de Shigir devient l'oeuvre artistique la plus ancienne de la civilisation moderne
Et si les civilisations européennes avaient été bien plus en avance qu'on ne le croyait jusqu'alors? C'est ce que laisse supposer cette nouvelle découverte scientifique, qui affirme que cette statue russe nommée "idole de Shigir" aurait été sculptée dans le bois il y a 11.000 ans.

Si les scientifiques pensaient jusque là que la culture artistique eurasienne s'était développée par le biais des civilisations du Moyen-Orient, cette découverte démontre que les civilisations de l'Oural n'étaient pas moins modernes sur ce plan.

Trouvée dans une tourbière russe en 1894, l'idole de Shigir était jusqu'à présent datée de 9500 ans à l'aide d'une datation au radiocarbone effectué en 1997. Suite à des doutes de la communauté scientifique, une estimation a été menée à l'aide des techniques les plus récentes, datant cette fois la statue à 11.000 ans. A titre d'exemple, la pyramide de Khéops aurait été érigée il y a 4500 ans, soit un peu plus de six millénaires plus tard.

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Histoire : retour sur les incroyables crimes de guerre Alliés méconnus, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale

© Inconnu
Camp de prisonniers de guerre allemands en 1945 en Allemagne

« Other Losses », est un livre enquête de James Bacque sur la mort massive de prisonniers de guerre allemands aux mains des Français et des Américains après la Seconde guerre mondiale.


Le colonel Ernest F. Fisher, ex-historien du US Army Center for Military History, a rédigé une préface à Other Losses : « A partir d'avril 1945, les armées américaine et française ont, de manière routinière, exterminé environ un million d'hommes, la plupart dans des camps de prisonniers américains ».

A la suite d'enquêtes privées extensives aux États-Unis et en Allemagne, Merrit P. Drucker a expédié un e-mail au lieutenant-colonel Max Klaar, retraité de l'armée allemande et président de la Verband deutscher Soldaten (une association d'anciens combattants), regrettant les conditions de détention inhumaines dans les camps de prisonniers américains où, selon le colonel à la retraite Ernest F. Fisher de l'armée des États-Unis, environ 750000 Allemands sont morts parce qu'on leur a refusé la nourriture et les abris disponibles.

Par ordre du commandant américain, le général Dwight Eisenhower, les civils allemands avaient l'interdiction, sous peine d'être abattus, d'apporter de la nourriture aux prisonniers.

Commentaire: Le livre Other Losses existe en français sous le titre Morts pour raisons diverses. Enquête sur le traitement des prisonniers de guerre allemands dans les camps américains et français à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Il est suivi de Crimes and Mercies, paru quelques années plus tard.

Commentaires de Eric Blair :

« Le livre Crimes et pitié, lui, se concentre surtout sur le triste sort de 60 millions de civils allemands dans l'après-guerre. Publié en septembre [1997], Crimes and Mercies fait plus de 300 pages. Cela inclut plus de 30 cartes, photos et illustrations ; un avant-propos d'un historien spécialisé, Alfred De Zayas, et une introduction de l'auteur ; 8 chapitres, avec un index, une bibliographie, des notes, et des appendices. Mais c'est probablement à la page 131 que nous trouvons l'épicentre du livre, et sa thèse sismique ; c'est là, dans un petit tableau de statistiques, que les découvertes de Bacque peuvent être vues d'un seul coup d'œil :

Total de Morts

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Les « expulsés » désignent les 16 millions de personnes d'ethnie allemande qui furent chassés de leurs habitats ancestraux en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, et partout en Europe à la fin de la guerre. Ce chiffre comprend surtout des femmes, des enfants et des vieillards qui, avec quelques maigres bagages et soumis à la profonde hostilité des populations locales, se mirent en route vers ce qui restait de l'Allemagne.

Les « prisonniers » sont bien sûr les prisonniers de guerre allemands dont parle le premier livre de James Bacque.

Les « résidents » désignent ici la population civile allemande qui survécut à la Seconde Guerre mondiale.

Selon Bacque, à cause des conditions extraordinairement dures imposées par les Alliés (c'est-à-dire les Britanniques, les Français, les Soviétiques et les Américains), au moins 9,3 millions d'Allemands, et peut-être jusqu'à 13,7 millions, étaient morts en 1950, sans aucune nécessité. Il écrit :
« C'est beaucoup plus d'Allemands qu'il n'en mourut dans les batailles, raids aériens et camps de concentration pendant la guerre. Des millions de ces gens moururent lentement de faim sous les yeux des vainqueurs chaque jour pendant des années ».
Ajoutant : « Ces morts n'ont jamais été honnêtement reconnues ni par les Alliés ni par le gouvernement allemand ». C'est cette malhonnêteté, qui est en partie du silence, en partie de l'indifférence, en partie de la haine anti-allemande, ainsi que de l'érudition corrompue, que Bacque veut corriger avec le présent volume. Dans la ligne conductrice du récit et à côté de celui-ci, il y a un grand nombre de motifs récurrents.C'est l'exposition de l'inhumanité sans pudeur des dirigeants alliés : Roosevelt, Churchill, Staline et De Gaulle.

Mais c'est le Secrétaire américain au Trésor, Henry Morgenthau Jr (1), qui est le grand méchant de la pièce, celui qui couva l'œuf du serpent : le Plan Morgenthau, vicieux et revanchard, visant à la « pastoralisation » (lire : la désindustrialisation et la subjugation abjecte) du peuple allemand.

Conçu, « annulé », mis en œuvre par la directive punitive JCS / 1067, le Plan Morgenthau ravagea l'économie allemande, et par extension la fragile économie européenne. A cause de lui, la reconstruction allemande de l'après-guerre fut reportée à la fin de 1948 ; à ce moment des millions de civils allemands avaient déjà péri. Par effet de contraste, le héros du livre -- à qui le livre est dédicacé -- est Herbert Hoover.

Ce fut Hoover qui, dans l'esprit de la charité chrétienne et fidèle à ses racines de Quaker [les Quakers forment un mouvement religieux protestant, connu pour son attachement à la non-violence et à la charité, NDT] conduisit un effort d'aide alimentaire à l'échelle mondiale pendant la période d'après-guerre ; sauvant par cette action, affirme Bacque, probablement jusqu'à 80 millions de vies ; un point final dans un livre d'histoire rempli de statistiques décourageantes.

Hoover fit aussi campagne pour un programme d'aide alimentaire pour améliorer les conditions désespérées régnant en Allemagne, ce qui, avec le Plan Marshall, aida à mettre fin au cauchemar Morgenthau et sauva littéralement des millions de gens d'une mort lente.

Bacque jette aussi un éclairage sévère sur les médias occidentaux, depuis le New York Times jusqu'en bas, pour avoir dissimulé ou nié injustement la complicité des Alliés dans de nombreuses atrocités ; pour leur trahison insensée de la résistance allemande anti-hitlérienne, des Cosaques anti-communistes et des Polonais Libres [anti-communistes] ; et des hideuses cruautés qu'ils infligèrent, eux les vainqueurs, aux femmes allemandes sans défense, mais sans crainte, qui tentaient d'aider leurs maris malades et affamés, internés dans les camps de prisonniers des Alliés.

La détermination de Bacque à faire la lumière sur certaines vérités, cachées ou négligées depuis longtemps, concernant les Alliés occidentaux et leurs actions souvent peu glorieuses pendant et après la Seconde Guerre mondiale, provoquera, aussi sûrement que la nuit succède au jour, l'animosité de la coterie de mythologues qui ont rabâché la notion simpliste de l'héroïsme et de la décence des Alliés -- et de la méchanceté exclusive des Allemands -- pendant le dernier demi-siècle. (...) »


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Les anciens Européens sont restés intolérants au lactose pendant 5000 après l'adoption de l'agriculture

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Tombe de l'Âge du Bronze sur le site de Varjú-dulo, en Hongrie, datant de 1200 avant JC. Cet individu a révélé l'apparition de la tolérance au lactose/. Source: University College Dublin
En analysant de l'ADN extrait de l'os pétreux de crânes d'anciens Européens, les scientifiques ont identifié que ces gens étaient restés intolérants au lactose (sucre naturel dans le lait des mammifères) pendant 5000 ans après avoir adopté des pratiques agricoles et 4000 ans après le début de la fabrication du fromage chez les fermiers néolithiques d'Europe Centrale.

Ces découvertes publiées dans le journal en ligne Nature Communications suggèrent aussi que des transitions technologiques majeures en Europe Centrale entre le Néolithique, l'Âge du Bronze et l'Âge du Fer ont été associées à d'importants changements dans les gènes de ces populations.

Pour l'étude, l'équipe internationale de scientifiques a examiné de l'ancien ADN nucléaire extrait de 13 individus provenant de tombes de sites archéologies situés dans la grande plaine de Hongrie (L'Alföld). Cette région est connue pour avoir été au carrefour de grandes transformations culturelles qui ont donné forme à la préhistoire européenne.

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Le terrifiant historique des explosions nucléaires recensées sur Terre, en vidéo


Commentaire: En haut à droite de la vidéo, le jour, le mois et l'année correspondant à l'apparition des points rouges sur la carte.


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6 Août 1945, 8 H 14, Hiroshima : mythe et réalité

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Il n'y avait pourtant plus grand-chose à détruire du Japon depuis la « pluie de destruction » engagée en mars 1945 par Truman. Mais, pour tester les effets du feu atomique et étaler sa puissance face à Moscou, avec un niveau de cynisme et de monstruosité inouï, Washington choisit le pire.

Ils l'ont appelée « Little Boy». Petit bonhomme, quoi! C'était un joli nom pour la mort. À l'époque, en 1945, elle avait déjà pas mal de pseudonymes, la mort : Dachau, Auschwitz, Oradour ... Tout a commencé en 1938. Le chimiste nucléaire allemand Otto Hahn et son jeune assistant, Fritz Strassmann, découvrent ce qu'on appellera la « fission nucléaire ». Cette découverte fait rapidement le tour de la terre. Elle suggère des développements pacifiques : l'énergie nucléaire. Mais des chercheurs imaginent qu'elle puisse aussi servir à des fins militaires redoutables. Quand la Seconde Guerre mondiale commence, ils s'inquiètent qu'Hitler puisse y recourir. En octobre 1939, certains de ces scientifiques prient Albert Einstein d'écrire au président américain Theodore Roosevelt afin de l'avertir du danger.

Trois ans plus tard, en juin 1942, l'Amérique lance le « projet Manhattan » sous la direction du général Leslie Groves et Robert Oppenheimer pour la partie scientifique. Le 16 juillet 1945, sur la base aérienne d'Alamogordo, dans le désert du Nouveau-Mexique, l'acte de naissance de « Little Boy » était signé. Le même jour, il était embarqué à bord de l'Indianapolis et quittait San Francisco. Pour l'île de Tinian, dans l'archipel des Mariannes. De là, il ferait son dernier voyage à bord d'un B-29 baptisé par son commandant, Paul Tibbets, « Enola Gay». Le nom de sa mère!

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France : la réalité radioactive alpine


La polémique resurgit cycliquement depuis 30 ans après la catastrophe de Tchernobyl : la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIRAD) a rendu publique une étude portant sur la radioactivité des Alpes. L'association dit ainsi avoir prélevé dans certains échantillons de terre montagneuse une radioactivité dépassant les 100.000 becquerels par kilo, soit des valeurs apparentées à des déchets nucléaires. André Paris dénonce le problème depuis 28 ans. Selon ce spécialiste de ces questions, ces mesures en disent long sur l'importance de la contamination qu'ont connue les Alpes du Sud en 1986.

Bad Guys

Retour sur l'attentat d'Oklahoma City


Le 19 avril 1995, un attentat à la bombe détruisait le bâtiment fédéral Alfred P. Murrah à Oklahoma City, faisant 168 morts et plus de 600 blessés.

Un suspect est presque immédiatement arrêté. Il s'agit de Timothy McVeigh, 27 ans, que les médias nous présentent comme un ex-militaire aigri qui se serait radicalisé au contact des milices de l'extrême-droite suprémaciste blanche. Il sera condamné à mort et exécuté en 2001.

Mais qui est réellement Timothy McVeigh? Loup solitaire radicalisé, ou agent des forces spéciales, comme il l'a lui-même affirmé ? Ce documentaire de James Corbett lève le voile sur la véritable identité de celui qui est devenu « le visage du terrorisme américain ».

Books

Histoire : quelques idées reçues sur l'Afrique

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© Inconnu
La connaissance africaine ne fut pas seulement transmise oralement

L'idée que l'éducation en Afrique antique fut uniquement orale et non écrite est un mythe. Dans son livre, Reversing Sail : A History of the African Diaspora, le Dr Michael Gomez, auteur et professeur d'histoire du Moyen-Orient et d'études islamiques à l'Université de New York, déclare qu'à partir de 300 avant JC, la civilisation de Méroé développa un système d'écriture propre.

Les Africains furent alphabétisés bien avant les Européens

Gomez déclare qu'alors que du point de vue occidental l'intellect et l'éducation dates de l'époque de Socrate et de Platon, les populations d'Égypte et de Nubie développèrent « une civilisation alphabétisé, urbaine et technologiquement avancée » des siècles avant la création de Rome ou d'Athènes. En fait, dans son livre « Echoes of Ancient African Values » , le Dr Joseph Bailey, un chirurgien orthopédiste à la retraite, devenu expert en histoire africaine antique et en expériences afro-américaines, affirme que « les modifications de l'écriture égyptienne servirent de base pour les « nouvelles » écritures développées pour de nombreuses langues sémitiques comme le phénicien, l'hébreu, l'araméen, etc... »

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Family

Amazonie : jadis un jardin florissant de plusieurs millions d'habitants

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© Flickr/ Diego Lourenço Gurgel
L'Amazonie n'a pas toujours été recouverte de forêts vierges privées de toute présence humaine - bien au contraire.

Avant l'arrivée des Européens dans le Nouveau Monde, une grande partie de ce territoire était occupée par des champs et des villages où vivaient près de 8 millions de personnes, selon un article de chercheurs américains publié dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

L'écologue et généticien Charles Clément, de l'Institut national de recherche d'Amazonie (Brésil), a recueilli avec ses collègues des données sur les plantes, les sols et les paysages de la région pour les comparer aux données des archéologues et des linguistes qui avaient tracé des cartes des langues locales.

Il s'est avéré qu'avant l'arrivée des Européens, les Indiens avaient appris à cultiver au moins 83 espèces de plantes, y compris les patates douces, le cacao, le tabac et l'ananas. 3 000 à 5 000 espèces ne sont pas devenues des plantes de culture, mais étaient activement utilisées. La flore de plusieurs forêts d'Amazonie, qui paraît naturelle au premier abord, porte en fait des traces de domestication.

En outre, les chercheurs ont découvert du tchernoziom en Amazonie — des sols riches en carbone et en éléments nutritifs après une fertilisation par des excréments humains et animaux, un paillage et un compostage. Couvrant plus de 0,1 pour cent du territoire de la région, les zones de tchernoziom sont pour la première fois apparues en Amazonie il y a 6 000 ans, et 4 000 plus tard elles se sont encore multipliées.

Sherlock

Un squelette avec un crâne allongé découvert à Tcheliabinsk




Les archéologues sont perplexes face à la découverte des restes d'une femme près de Tcheliabinsk, ville russe située dans le sud de l'Oural. Le squelette est âgé approximativement de 2 000 ans, et présente un crâne de forme particulière.


Le crâne de cette femme présente une forme allongée très singulière. Sa propriétaire faisait partie du peuple nomade des Sarmates et a été dégagée du site archéologique d'Arkaïm, vieux de 4 000 ans. Cette découverte a beaucoup impressionné les chasseurs d'OVNI qui l'ont prise pour la preuve de l'existence d'extraterrestres sur notre planète. Les photos et vidéos publiées peuvent en effet rappeler les créatures extraterrestres très agressives et dangereuses du film de science-fiction Alien réalisé par Ridley Scott et sorti en 1979.

Toutefois, les archéologues préviennent que cette comparaison n'a pas lieu d'être, puisqu'ils attribuent la forme originale du crâne à la tradition locale de le déformer.