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sam., 21 jan. 2017
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Santé et Bien-être
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Pills

Obésité, ostéoporose : comment on fabrique une maladie

Depuis le 18 juin, l'obésité est considérée comme une maladie aux Etats-Unis. Une décision qui rend le sourire à des laboratoires pharmaceutiques complètement déprimés. L'ostéoporose avait subi le même destin...

Depuis le 18 juin, l'obésité est considérée comme une maladie aux Etats-Unis. C'est en tous cas la position de l'American Medical Association (AMA), la plus importante association de médecins de ce pays, obtenue après un vote officiel.

Depuis cette date, 78 millions d'Américains adultes et 12 millions d'enfants sont donc malades et nécessitent donc un traitement.

Ce vote n'était pas acquis. Les échanges ont été vifs entre ceux qui poussaient pour la prise en charge médicale de l'obésité et ceux qui craignaient qu'une telle décision stigmatise les patients et qu'elle ouvre un nouveau grand boulevard à l'industrie pharmaceutique.

Car c'est bien aussi de cela qu'il s'agit. Dans mon dernier livre, je raconte comment le vieillissement des os a été progressivement transformé en maladies - l'ostéoporose et l'ostéopénie - par une coalition de médecins liés aux lobbies pharmaceutique et laitier, avec la complicité passive des autorités sanitaires. Le Dr Lawrence Shulman, qui a organisé en 1984 la conférence des National Institutes of Health consacrant la densité minérale osseuse comme marqueur diagnostique de l'ostéoporose regrette cette décision : « Elle a fait naître une énorme industrie, » dit-il aujourd'hui.

Bandaid

Un foie humain « fonctionnel » créé à partir de cellules souches

© AFP/KYOTO UNIVERSITY
Les cellules souches iPS, sont des cellules adultes reprogrammées pour rajeunir et retrouver les propriétés des cellules souches embryonnaires. Les cellules adultes sont ramenées à l'état quasi embryonnaire, ce qui leur permet d'exprimer à nouveau quatre gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes) et de retrouver une nouvelle immaturité et la capacité de se différencier dans tous les types cellulaires, en fonction du milieu dans lequel elles se trouvent. Les cellules souches iPS, sont des cellules adultes reprogrammées pour rajeunir et retrouver les propriétés des cellules souches embryonnaires. Les cellules adultes sont ramenées à l'état quasi embryonnaire, ce qui leur permet d'exprimer à nouveau quatre gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes) et de retrouver une nouvelle immaturité et la capacité de se différencier dans tous les types cellulaires, en fonction du milieu dans lequel elles se trouvent.

Des chercheurs japonais ont réussi à créer un foie humain "fonctionnel" à partir de cellules souches pluripotentes induites (IPS), un travail qui relance l'espoir d'une alternative aux dons d'organe, selon une étude publiée mercredi 3 juillet dans la revue scientifique Nature.

Les chercheurs ont utilisé une ébauche de foie créée en laboratoire, qu'ils ont implantée dans une souris, où elle s'est transformée en un organe vascularisé possédant les propriétés d'un foie humain. Le tissu hépatique humain ainsi développé était notamment capable de produire des protéines spécifiques comme l'albumine ou d'avoir une fonction d'épuration, ce qui a permis d'améliorer de manière significative la survie de la souris chez qui une défaillance hépatique avait été provoquée.

Les cellules souches IPS sont des cellules adultes reprogrammées pour rajeunir et retrouver les propriétés des cellules souches embryonnaires. Les cellules adultes sont ramenées à l'état quasi embryonnaire, ce qui leur permet d'exprimer à nouveau quatre gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes) et de retrouver une nouvelle immaturité et la capacité de se différencier dans tous les types cellulaires, en fonction du milieu dans lequel elles se trouvent.

Evil Rays

Le scanner, particulièrement dans l'enfance, serait cancérigène

Traduit de l'anglais par Sylvie Simon

© Inconnu

Ces derniers jours, les publications se sont multipliées pour dénoncer les risques de cancers dus à l'utilisation du scanner particulièrement quand l'exposition a lieu dans l'enfance.

Une étude, publiée par le British médical journal le 21 mai 2013, prouverait que ce scanner augmenterait le risque de cancer pour les personnes exposées à la tomographie d'un scanner au cours de l'enfance ou de l'adolescence.

Une équipe australienne a réalisé la plus grande étude de cohorte sur le sujet, menée sur une population de près de 11 millions de personnes, âgées de moins de 19 ans, entre le 1er janvier 1985 et le 31 décembre 2005. Au total 680 211 de ces personnes ont été exposées à l'irradiation d'un scanner au moins une fois pendant cette période. Les chercheurs ont découvert que le risque augmentait de 24 % après un scanner.

Pendant la période d'observation, prolongée jusqu'en décembre 2007, 60 674 cancers ont été diagnostiqués dans la population totale étudiée et 3 150 d'entre eux sont survenus plus d'un an après une exposition à un scanner. Le risque de cancer apparaît donc augmenté de 24 % pour les sujets qui ont été exposés aux radiations d'un scanner, par rapport à ceux non exposés, en tenant compte de l'âge, du sexe et de l'année de naissance.

Bien qu'ils reconnaissent qu'il est impossible d'être formel sur la relation de cause à effet, les auteurs insistent sur plusieurs points :
  • l'incidence des cancers augmente avec le nombre de scanners réalisés, de 16 % pour chaque scanner supplémentaire ;
  • l'augmentation de l'incidence rate ratio est proportionnellement supérieure quand l'exposition a lieu avant l'âge de 5 ans ;
  • la plus grande différence entre sujets exposés et non exposés est constatée pour les tumeurs solides touchant les jeunes filles ;
  • il existe une corrélation entre le siège du cancer et le site irradié, avec la plus grande augmentation constatée pour l'incidence des leucémies et des myélodysplasies après exposition de la moelle osseuse au cours des scanners abdominaux et pelviens.
Les auteurs espèrent inciter les praticiens à mieux peser les indications des scanners chez l'enfant, en s'appuyant si besoin sur des outils d'aide à la décision. Ils citent l'exemple des nombreux scanners demandés chez les enfants à la suite des traumatismes crâniens ou en cas de suspicion d'appendicite et qui sont loin d'être toujours justifiés.

Source
BMJ 2013;346:f2360

Syringe

L'aluminium vaccinal, responsable de maladies incurables


Commentaire: voir aussi :

Virginie Belle en interview : alerte sur l'aluminium qui nous empoisonne
La myofasciite à macrophages, une maladie qui serait liée à l'aluminium dans les vaccins
Aluminium et mercure des vaccins liés à des maladies neurologiques selon des scientifiques et des associations


Pills

Dialogue avec David Healy, auteur de l'ouvrage « Pharmageddon »

Les médicaments que nous consommons sont-ils sûrs ?

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Portrait de David Healy
Un nouveau livre intitulé Pharmageddon, l'expert international David Healy, médecin de profession, nous offre un tableau sombre de données trafiquées et d'essais boiteux sur les médicaments, avec les grandes règles de falsification des résultats des traitements qui, selon lui, caractérisent l'industrie pharmaceutique d'aujourd'hui.

Le Dr. Healy, dans une récente interview, offre ses conclusions qui ne manqueront pas de déciller les yeux d'un certain nombre, concernant l'évidence des pratiques douteuses en place, non seulement aux États-Unis mais de par le monde entier.

Mme Rosenberg: «De nombreuses personnes seront choquées d'apprendre que ces abus ne se limitent pas aux seuls États-Unis, où il est légal de promouvoir les médicaments directement aux consommateurs par le biais de la publicité, mais aussi en Europe».

Le Dr. Healy: «La situation est identique. L'industrie pharmaceutique les organisations sociales de la santé encore plus faciles à exploiter. Bien qu'il n'y ait pas de publicité directe on dépense beaucoup d'argent pour promouvoir ces médicaments aux médecins qui en sont les vrais acheteurs. Or ces médecins sont aussi soumis à certaines règles incontournables concernant la médication, à savoir qu'à l'évidence l'industrie pharmaceutique fait tout pour laisser les patients dans l'obscurité la plus totale sans qu'ils puissent s'en rendre compte».

Mme Rosenberg: «Beaucoup pensent que le Royaume-Uni ne connaît pas ce type de problèmes ni l'influence de l'industrie pharmaceutique comme aux États-Unis, du fait du modèle socialisé des structures sanitaires. Mais le Texas Médication Algorithm Project (TMAP), conçu et soutenu financièrement par les entreprises pharmaceutiques américaines fonctionne finalement de manière quasi identique au National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) des Britanniques».

Bacon

Les bienfaits du jeûne intermittent

Le jeûne intermittent permet de perdre du poids et d'améliorer son état de santé.

Un jeûne intermittent peut être bénéfique s'il ne sert pas à compenser les excès des autres jours... Un article paru dans CMAJ, le journal de la Canadian Medical Association, fait le point sur la question (1).

Différentes recherches ont montré les bénéfices physiologiques du jeûne, par exemple chez les Mormons. Le jeûne intermittent, aussi pratiqué par nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, limite le risque de maladies cardio-vasculaires et de diabète.

Bacon n Eggs

Une alimentation sans gluten diminue l'inflammation et fait maigrir

Les effets d'une alimentation sans gluten chez des personnes en bonne santé ont été très peu étudiés. Je parle dans mon livre « GLUTEN, comment le blé moderne nous intoxique » des quelques études effectuées sur des humains et des effets à attendre d'un tel régime, qu'on soit malade ou bien portant. Mais aujourd'hui une équipe de chercheurs brésiliens apporte de nouvelles informations.

Alimentation avec gluten contre alimentation sans gluten

Ces chercheurs ont sélectionné des souris de type C57BL/6 (les plus utilisées pour les expériences en laboratoire) qu'ils ont divisé en deux groupes : l'un a reçu une alimentation riche en graisses et en sucre destinée à rendre obèse mais sans gluten et l'autre a reçu la même alimentation mais avec gluten (4,5%). Les deux groupes de souris pouvaient boire et manger à volonté. L'expérience a duré 8 semaines. Au bout de 8 semaines les chercheurs ont comparé les calories absorbées et dépensées : les deux groupes avaient mangé des quantités comparables de nourriture. En revanche les souris ne se ressemblaient plus du tout...

Muffin

Bonnes nouvelles pour les amateurs de cacao ayant des kilos en trop

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Le cacao limiterait l'inflammation liée à l'obésité et aiderait à prévenir le diabète.

Et si le cacao pouvait limiter l'inflammation et le diabète liés à l'obésité ? C'est ce que suggèrent des chercheurs de l'université de Pennsylvanie dans un nouvel article de European Journal of Nutrition.

Contrairement au chocolat qui est gras car il renferme le beurre de cacao, la poudre de cacao issue du cacao solide apporte peu de calories, de graisses et de sucre, tout en étant riche en fibres. Le cacao contient également des flavonoïdes bénéfiques pour la santé. Ainsi, des personnes âgées consommant du cacao pendant deux mois voient leurs performances intellectuelles améliorées ; leur résistance à l'insuline et leur tension artérielle sont également réduites.

Health

Les scientifiques ont identifié pourquoi le cancer se propage dans le corps

© Thinkstock
Les scientifiques ont découvert pourquoi le cancer se propage dans le corps pour finalement l'envahir complètement et mener à la mort. Une étude de l'University College de Londres a identifié un mécanisme de course-poursuite: les cellules saines et malades se poursuivent sans cesse dans le corps. Cette découverte va permettre aux chercheurs de se concentrer sur un traitement qui bloquerait l'action des cellules malades et les forcerait à rester au même endroit. Il en serait donc fini de la propagation du cancer. Les chercheurs vont jusqu'à affirmer que ça sera "relativement facile" de trouver ce traitement.

Le porte-parole de l'étude, le professeur Roberto Mayor, a confié au Daily Mail: "La plupart des décès ne sont pas dus à la formation de la tumeur primaire. Les gens meurent généralement de tumeurs secondaires provenant des premières cellules malignes, qui colonisent les organes vitaux du corps comme les poumons ou le cerveau."

Hourglass

La pression grandit sur les pesticides, impliqués dans des maladies graves

Résumé
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(AFP) - Les pesticides sont de nouveau pointés du doigt dans une vaste expertise de l'Inserm établissant un lien avec plusieurs maladies graves comme des cancers, qui pourrait relancer le débat sur leur autorisation de commercialisation.

Cancer de la prostate et autres (lymphomes non hodgkiniens, myélomes multiples), maladie de Parkinson : pour ces pathologies, l'Inserm avance une "présomption forte" de lien avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent (agriculteurs ou fabricants).

Des problèmes de fertilité sont également mis en avant chez les professionnels.

Le reste de la population n'est pas épargnée, via l'alimentation ou l'exposition au domicile, notamment les femmes enceintes, avec un risque accru pour leurs enfants de développer une leucémie, une tumeur cérébrale ou une malformation génitale.

L'Inserm, qui a passé en revue la littérature scientifique existante, recommande "d'améliorer les connaissances sur l'exposition des populations".

Malgré le lancement en 2008 du plan Ecophyto, la France reste le premier consommateur de pesticides (herbicides, fongicides et insecticides) en Europe.

Ecophyto vise une réduction par deux de l'usage de ces produits d'ici 2018, mais en 2011 leur consommation a augmenté de 2,5% dans l'Hexagone.

Plus de 90% des ces produits sont utilisés dans l'agriculture, le reste par les collectivités et les jardiniers amateurs.