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mar., 25 avr. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Gingerbread

Les moules avalent le plastique. Et qui mange les moules... ?

L'Université de Gand, en Belgique, a étudié les mytiloïdes de la mer du Nord, fortement polluée par le plastique. L'étude montre que cette dégradation marine touche fortement les moules, qui absorbent les polluants contenus dans leur environnement. Au point de trouver une moyenne de 300 microparticules de plastique par portion de 300 grammes de chair de moules.

« Les moules sont des organismes filtrant l'eau de mer, de 20 à 25 litre d'eau de mer par jour« , explique ainsi Colin Janssen, toxicologue à l'université de Gand. " Dans l'eau se trouvent de très petites particules de plastique de moins d'un millimètre de long. Ces microparticules sont filtrées et ingérées par les moules. Ce qu'on à découvert, c'est qu'elles se retrouvent à l'intérieur des coquilles, mais aussi dans la chair même des moules."

C'est ainsi que le consommateur ingère ensuite ces microplastiques en mangeant les mollusques, avec des conséquences encore difficiles à déterminer. Sans parler, bien entendu, des conséquences directes de la consommation de plastique pour les moules. Une étude de l'Université de Wageningen aux Pays-Bas avait montré le rapport entre microplastiques et appétit des moules. Les animaux se nourrissaient alors moins. (Source Conso-Globe).

© inconnu
Les coquillages filtrant l'eau de mer pour ce nourrir, ils absorbent donc tous les polluants présents dans leur milieu "naturel". Ils ne contiennent donc pas que du plastique : il y a aussi les PCB, le mercure, les nanoparticules, les pesticides, etc...

Moi, quand un filtre est sale, je le jette.

Health

La peste bubonique tue un jeune Kirghize de 15 ans

Alors que le Kirghizistan n'avait plus enregistré de cas de peste bubonique depuis trente ans, un jeune berger de 15 ans de ce pays d'Asie centrale vient de décéder des suites de son infection par la très contagieuse bactérie Yersinia pestis. Ses proches ont été placés sous surveillance. La peste noire peut-elle revenir ?

© CDC
Le bacille de la peste, Yersinia pestis, passe d'un mammifère à l'autre par l'intermédiaire d'une puce qui, une fois colonisée par la bactérie, devient plus agressive et mord plus souvent.
Un cas de peste bubonique a été récemment déclaré par le ministère de la santé du Kirghizistan, une république d'Asie centrale. La victime, un jeune garçon de 15 ans, est décédé des suites de la maladie. Par précaution, 160 personnes auraient également été hospitalisées dans la région. L'occasion de rappeler que cette vieille maladie n'a pas totalement disparu.

D'après le ministère de la Santé kirghize, plusieurs dizaines de personnes ont été en contact avec le garçon contaminé par la peste bubonique. Ils ont été placés sous antibiotiques. Le jeune berger est lui décédé le 22 août dernier dans un hôpital de la région de Karakol, près du lac Issyk-Koul et de la frontière entre le Kazakhstan et la Chine. Il aurait été contaminé par une puce, vecteur de cette zoonose très contagieuse. Par précaution, le ministère des Affaires étrangères français recommande d'éviter de se rendre dans la région.

Commentaire:

Craintes d'épidémie de peste bubonique au Kirghizistan


Syringe

L'UNICEF surveille et diffame des sites consacrés à la santé traitant du problème des vaccins

Traduit par Initiative Citoyenne

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Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d'identifier les « personnes d'influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.


Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale » identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu'ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

Le rapport de l'UNICEF intitulé « Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire ou non vacciner leurs enfants.

Bacon n Eggs

Le régime végétalien est une mauvaise idée pour ces 5 bonnes raisons

Traduit par NOT

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Il n'y a pas une seule bonne manière de manger pour tout le monde.


Nous sommes tous différents et ce qui marche pour quelqu'un ne marche pas nécessairement pour tout le monde. Je préconise personnellement la consommation d'animaux et des plantes, et je pense qu'il y a plein de preuves qui montrent que c'est sensé. Cependant, je reçois souvent des commentaires de végétaliens qui pensent que les gens devraient éliminer tous les aliments d'origine animales. Ils disent souvent que je donne des conseils dangereux, que je dois être corrompu et sponsorisé par l'industrie de la viande et du lait, ou que je suis tout simplement mal informé et qu'il faut que je lise L'Etude Chinoise.

En réalité... je n'ai rien contre les végétariens et les végétaliens. Si vous voulez manger de cette manière pour n'importe quelle raison et que vous vous sentez bien et améliorez votre santé, alors super ! Continuez à faire ce que vous faites. Mais j'ai un sérieux problème avec les défenseurs de ce régime quand ils utilisent des mensonges et sèment la peur pour convaincre tout le monde qu'il faut manger de cette façon. Je suis fatigué d'avoir à défendre constamment ma position en ce qui concerne les aliments d'origine animale, alors j'ai décidé de résumer ce que sont pour moi les principaux problèmes des régimes végétaliens. Voici 5 raisons pour lesquelles je pense que les régimes végétaliens (c'est-à-dire aucun aliment d'origine animale du tout) sont une mauvaise idée...

Attention

L'aspartame : de la merde déféquée par des OGM

Cette vidéo est une capsule de la chaîne "Russia Today" sur l'aspartame, un l'édulcorant de synthèse qui ne cesse de faire parler de lui, notamment par les problèmes neurologiques qui surviennent un peu partout dans le monde chez ceux qui en consomment.

La fondation italienne Ramazzini, par exemple, a lancé une étude très complète dans les années 90. Les résultats, publiés en 2005, sont sans appel : cette étude a démontré une augmentation des cas de tumeurs du cerveau chez les rats traités avec de l'aspartame, mais pas chez des rats non traités.

Cette vidéo vous montrera comment est produit cette merde, car en vérité,il s'agit bien de merde, au sens littéral du mot.

L'aspartame ? Un poison insidieux qui attaque le cerveau.

À connaître !

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Julien Venesson : « Gluten : Que Choisir nous roule dans la farine ! »

  • Pour l'UFC Que Choisir, les régimes sans gluten n'ont de bénéfices que pour 1% de la population qui souffre de maladie céliaque.
  • Julien Venesson, auteur de "Gluten : comment le blé moderne nous intoxique", n'est pas d'accord, et il le dit dans cette tribune.
Régime sans gluten : effet de mode ou nécessité ?

« Gluten, un coupable trop idéal », tel est le titre (évocateur !) affiché en couverture du numéro de septembre 2013 du magazine populaire Que Choisir. Nul besoin d'être devin pour en connâitre la teneur.

Pour renforcer la conviction, des extraits du texte s'affichent en gras : « L'idée fausse que le gluten est dangereux pour tous se répand. »

Tout l'article est donc axé sur un seul objectif : expliquer que seule une personne sur cent a un problème avec le gluten et que les autres peuvent se goinfrer de pain, de pâtes et de pizzas sans se poser de questions. Pour en convaincre ses lecteurs, la journaliste est allée interviewer Hubert Chiron, ingénieur à l'INRA, le Pr Christophe Cellier, chef du service de gastro-entérologie de l'hôpital Georges Pompidou et le Pr Franck Carbonnel du service de gastro-entérologie de l'hôpital du Kremlin Bicêtre.

Info

L'anxiété modifie notre perception de l'espace vital

© Roman Sluka/Fotolia.com

Intéressante étude que celle de cette équipe de l'University College London qui montre comment la perception que nous avons de l'espace qui nous entoure est impactée par l'anxiété. Comme si notre espace vital avait besoin de s'agrandir avec le niveau d'anxiété. Des conclusions présentées dans le Journal of Neuroscience qui vont jusqu'à définir les limites, moyennes, de cet « espace péri-personnel ».

Cet espace vital, entre 2 individus, varie selon les sujets, bien sûr, mais il existe des limites moyennes, au-delà desquelles se rapprocher un peu plus constitue une menace et entraîne une réponse réflexe défensive. Ainsi, entre deux visages, cette limite théorique vient d'être estimée entre 20 et 40 cm.

C'est grâce à une expérience impliquant 15 participants, âgés de 20 à 37 ans, que les Drs Chiara Sambo et Giandomenico Iannetti le Dr Sambo de l'UCL ont pu définir la distance, -4, 20, 40 ou 60 cm- déclenchant un réflexe, ici de clignement. Ils ont ensuite rapproché ces données « réflexes » expérimentales aux résultats de tests d'auto-évaluation de l'anxiété dans diverses situations.

L'étude montre que,
  • les sujets les plus anxieux réagissent plus fortement à un stimulus à 20 centimètres du visage que les moins anxieux,
  • les plus anxieux ont donc besoin d'un plus grand « espace péripersonnel défensif », écrivent les chercheurs,
  • ils perçoivent les menaces comme étant plus proches, que les individus moins anxieux et pour un stimulus à la même distance.
C'est la première mesure objective de la zone que chaque individu considère comme « vitale », et en deçà de laquelle, il s'estime attaqué ou en danger. A partir de là, des tests pourront peut-être être développés pour évaluer les niveaux d'anxiété, en particulier pour certains professionnels occupant des emplois dangereux et devant pouvoir contrôler leur anxiété.

Source : The Journal of Neuroscience 28 August 2013 doi: 10.1523/​JNEUROSCI.0706-13.2013 « Better safe than sorry? The safety margin surrounding the body is increased by anxiety »

Bacon n Eggs

Une bactérie intestinale pour se protéger et lutter contre l'obésité

Souvent considérée comme un organe à part entière, notre flore intestinale - ou microbiote - n'en finit plus de se dévoiler. Deux études internationales confirment son rôle dans la survenue de l'obésité et des maladies chroniques associées.

© Patrice Latron/Inserm
Préparation de prélèvements de tissus adipeux en laboratoire.
Le premier travail a été conduit au Danemark dans le cadre du consortium européen MetaHit, dont l'objectif est de cartographier l'écosystème intestinal. Il a porté sur 292 adultes, dont 123 obèses. Les chercheurs ont dégagé deux groupes d'individus qui se distinguent selon la composition de leur microbiote. D'un côté (un quart des participants), ceux dont la flore est pauvre en bactéries intestinales. Et de l'autre, ceux dont elle est particulièrement riche et diversifiée.

Les auteurs soulignent que cette "distinction n'est pas dépendante de la corpulence des individus car on retrouve des maigres et des obèses dans les deux groupes, même si le groupe déficitaire en bactéries comprend plus d'obèses (80%)".

Commentaire:

Psychosoma - Guérir des maladies mentales en soignant l'intestin, ce « deuxième cerveau » ?

Articles de fond :

Gary Taubes : les recommandations nutritionnelles rendent les gens malades
Cancer et études frauduleuses
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Le régime paléolithique revisité
Leo Galland : The Fat Resistance Diet
Extrait de « FAT - Pourquoi on grossit, de Gary Taubes
Un régime fort en glucides lié à la progression du cancer ?
La vitamine D, le cancer du sein et Big pharma, ou le bon la bête et le truand !
La cétose et les cétones : comment une alimentation riche en graisse améliore le fonctionnement du cerveau
L'Épidémie d'obésité, gracieusement offerte par l'industrie agroalimentaire
L'ADN « poubelle » viral, le régime cétogène qui améliore l'ADN et les effets cométaires
Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé
Un lien évident entre le sucre et le cancer
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Une présentation du régime cétogène


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Comment les céréaliers tentent d'enrayer la vogue du « sans gluten »

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Le sans gluten séduit un nombre croissant de consommateurs français, au point d'inquiéter plusieurs filières de l'agro-alimentaire, à commencer par celle des céréaliers.

Le sans gluten est un régime alimentaire qui exclut les aliments contenant du gluten (blé, seigle, orge et certains produits transformés). Le nombre croissant de ses adeptes commence à donner des cauchemars aux adhérents d'Intercéréales, une organisation qui regroupe treize organisations professionnelles impliquées dans la production, la commercialisation, la transformation et la promotion des céréales. Cette dernière mission est dévolue à Passion Céréales et au CIFAP (Centre d'information des farines et du pain) via son « Observatoire du Pain », déjà évoqué sur ce site.

L'Observatoire du Pain a donc lancé fin mai une campagne de promotion du pain pour « enrayer, voire inverser la tendance à la baisse de la consommation. » Cette campagne, sur le thème « Coucou ? Tu as pris le pain » doit amener le consommateur à « penser le manque de pain et à y remédier (sic) » Un site internet a été mis en place (www.tuasprislepain.fr), et dans les boulangeries des sachets pour baguettes aux couleurs de la campagne.

Dans le courant de l'été, 7115 panneaux d'affichage à travers toute la France (abribus et devanture de boulangeries) ont été couverts d'affiches "Coucou", tandis que des tagcleans (tags au sol) étaient placés dans plusieurs villes de France (dont Paris, Nantes, Strasbourg, Lorient,...). Et le 22 juillet, un dossier complet a été adressé aux journalistes.

Info

Une protéine joue un rôle-clé dans le déclin de la mémoire avec l'âge

© Valery Hache
La carence en une protéine joue un rôle-clé dans le déclin de la mémoire avec l'âge, un phénomène réversible distinct de la maladie d'Alzheimer, selon des travaux publiés mercredi qui pourraient ouvrir la voie à des traitements.
La carence en une protéine joue un rôle-clé dans le déclin de la mémoire avec l'âge, un phénomène réversible distinct de la maladie d'Alzheimer, selon des travaux publiés mercredi qui pourraient ouvrir la voie à des traitements.

Un manque de la protéine dite RbAp48 dans l'hippocampe, une partie du cerveau, est un facteur important de la perte de mémoire associée au vieillissement, ont découvert des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université Columbia à New York dirigés par le Dr Eric Kandel, co-lauréat du prix Nobel de médecine en 2000.

Leur étude, menée sur des cellules cérébrales humaines provenant de cadavres ainsi que sur des souris, est la plus forte indication à ce jour que la détérioration de la mémoire avec l'âge et la maladie d'Alzheimer sont des pathologies distinctes; la première est réversible en traitant la carence de la protéine en question, tandis que la seconde reste incurable, expliquent les auteurs de ces travaux publiés dans la revue américaine Science Transnational Medicine.

"Ces résultats ont des implications potentielles pour le diagnostic et le traitement des troubles de la mémoire", souligne le Dr Kandel dans un communiqué.