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lun., 26 fév. 2018
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Santé et Bien-être
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Fibromyalgie et côlon irritable : pourquoi le régime sans gluten peut soulager

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Les personnes souffrant à la fois de fibromyalgie et de côlon irritable pourraient être des cœliaques qui s'ignorent. Dans tous les cas, un régime sans gluten peut les améliorer.

Si vous souffrez de syndrome du côlon irritable (irritable bowel syndrome ou IBS dans la littérature médicale internationale) et de fibromyalgie, vous pourriez avoir la maladie cœliaque. Un régime sans gluten peut alors soulager vos symptômes, et pas seulement digestifs.

C'est le message contenu dans une nouvelle étude. Les chercheurs ont examiné 104 personnes qui souffraient de fibromyalgie et de l'IBS, et les ont comparées avec 125 personnes qui avaient un diagnostic d'IBS mais pas de fibromyalgie. Dans les deux groupes, les femmes étaient très largement majoritaires. L'âge moyen était de 51 ans.

L'étude a révélé que les personnes atteintes à la fois d'IBS et de fibromyalgie ont les moins bons scores dans les tests mesurant la qualité de la vie, la fatigue et les troubles gastro-intestinaux que celles qui ne souffrent que d'IBS.

Sept personnes du groupe IBS/fibromyalgie ont reçu un diagnostic positif de maladie cœliaque, soit 6,7% du groupe étudié. Ils n'avaient jamais reçu ce diagnostic auparavant. Ce pourcentage peut sembler faible. Mais il faut rappeler que la prévalence de la maladie cœliaque dans la population générale n'atteint pas 1%. Ce qui signifie que les personnes souffrant à la fois de fibromyalgie et de syndrome du côlon irritable ont près de 9 fois plus de risque d'avoir cette maladie.

Bacon n Eggs

Les bienfaits secrets du bouillon maison

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Ancien remède de grand-mère, le bouillon maison fait à partir d’os est pourtant l’un des breuvages les plus denses nutritionnellement que vous pourrez consommer.
Le bouillon est souvent associé au met de grand-mère, que l'on nous servait petit comme remède miracle à peu près à toutes les petites maladies hivernales, allant du rhume à la gastro.
Très consommé dans le monde (en particulier en Asie), il constitue également un incontournable de la gastronomie française, à tel point qu'Alexandre Dumas dans son Grand Dictionnaire de cuisine affirme : « La cuisine française doit sa supériorité à l'excellence du bouillon français ». Il est loué par tous les grands cuisiniers français, d'Auguste Escoffier, le roi des cuisiniers, selon qui « rien n'est possible sans bouillon en cuisine » (et qui collabora par ailleurs avec Julius Maggi à la mise au point du fameux bouillon KUB en 1922), à Michel Guérard, 3 étoiles au guide Michelin, pour qui le bouillon rappelle le temps où « toute la pharmacie de la nature est au service de la cuisine ».

Aujourd'hui tombé en désuétude et remplacé par des cubes qui n'ont de bouillon que le nom (et peut-être le goût), mais ont perdu tout l'intérêt nutritionnel des préparations maisons, le bouillon mérite pourtant de revenir dans nos chaumières et de constituer un des socles d'une alimentation saine et nutritionnellement dense.

Le principe du bouillon est simple et particulièrement économique, puisqu'il peut être réalisé avec des restes : quelques os, cartilages, articulations, pattes ou arrêtes, des légumes ou des chutes (tiges, feuilles, fanes, cosses...), des épices et aromates, et une base acide (vinaigre, citron, ou vin blanc), afin d'extraire le maximum de minéraux des carcasses. Le tout revient dans de l'eau claire frémissante pendant de longues heures.

Le bouillon est connu pour soigner, entre autres rhumes et grippes, allergies, asthmes, tout type de pathologies intestinales, ostéoporose et autres problèmes articulaires.
Jusqu'à peu, les bénéfices du bouillon relevaient du remède de grand-mère, mais une analyse scientifique de ce breuvage permet de comprendre en quoi il est si important !

Cheeseburger

Les pays en développement touchés de plein fouet par l'épidémie d'obésité

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© Getty Images/Susana Gonzalez/Bloomberg
Le Mexique a le taux d'obésité le plus élevé du monde avec 38,2% d'obèses.
Le nombre de personnes obèses ou en surpoids dans le monde ne cesse d'augmenter. Selon un récent rapport britannique, plus d'un adulte sur trois est aujourd'hui concerné. Ce phénomène est d'autant plus inquiétant qu'il est en pleine expansion, surtout dans les pays en développement, là où les systèmes de santé sont les plus fragiles.

L'épidémie d'obésité dans le monde est loin de marquer le pas, nous avertit The Overseas Development Institute (ODI). Ce cercle de réflexion britannique vient de publier un rapport dans lequel il pointe que plus d'un adulte sur trois, soit 1,46 milliard de personnes, est en surcharge pondérale. Ainsi, la proportion de personnes présentant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25, chiffre au-delà duquel on est considéré en surpoids, est passée de 25% à 34% entre 1980 et 2008.

Quatre fois plus de gros

L'indice de masse corporelle s'obtient en divisant le poids par le carré de la taille : à partir de 25, ce chiffre signe un surpoids et à partir de 30, une obésité. Cette norme peut cependant varier selon les continents : en Asie, le Japon définit l'obésité à partir d'un IMC supérieur à 25 et la Chine à 28.

La hausse du nombre de personnes en surpoids atteint des proportions inquiétantes dans les pays en développement, souligne l'institut britannique. Il a en effet presque quadruplé entre 1980 et 2008, passant dans ces pays de 250 à 904 millions de personnes alors que dans les pays à hauts revenus, le nombre de personnes trop grosses était multiplié par 1,7 (de 321 à 557 millions) durant la même période.

Cette bascule préoccupe les chercheurs de l'ODI qui remarquent que « ce qui a changé, c'est que la majorité des gens en surpoids ou obèses se trouvent aujourd'hui dans les pays en développement plutôt que dans les pays développés ». « Les taux de croissance de l'obésité et du surpoids dans les pays en développement sont alarmants », souligne Steve Wiggins un des auteurs de l'étude.

Il prévient que dans ces pays « nous allons assister globalement à une très forte hausse du nombre de personnes souffrant de certains types de cancers, de diabète, d'accidents vasculaires cérébraux ou de crises cardiaques, faisant peser un énorme fardeau sur les systèmes de santé publics ».

Cette charge prévisible et difficilement supportable pour la plupart des pays touchés ne semble pas encore être prise en compte sérieusement par les gouvernements concernés comme le relève The Overseas Development Institute. « Les politiques doivent être moins timorés dans leurs tentatives d'influencer le type de nourriture qui finit dans nos assiettes. L'enjeu est de faire en sorte qu'une alimentation saine soit viable tout en réduisant l'attrait des aliments à plus faible valeur nutritive », recommandent les auteurs.

Health

Alberta et Ontario - Une éclosion de la grippe H1N1 a fait six morts

Une éclosion du virus de l'influenza H1N1 a fait six morts en Alberta et en Ontario au cours des dernières semaines.

Vaccination
© Jeff McIntosh, La Presse Canadienne
Jeudi, de longues files d'attente ont été constatées à un centre de vaccination qui était ouvert à Calgary.
Cinq personnes sont décédées en Alberta, dont deux à Edmonton et deux autres à Calgary, ont confirmé les autorités de la santé publique. La grippe y a fait 965 malades déclarés, parmi lesquels 270 ont dû être hospitalisés.

À Toronto, un malade a succombé au virus H1N1, aussi appelé « grippe porcine ». Deux autres personnes infectées par le virus pourraient également en être mortes mais ces cas font toujours l'objet d'une enquête.

Les autorités sanitaires de la métropole ontarienne ont signalé un pourcentage de cas déclarés de H1N1 plus élevé cette année. Ainsi, 36 % des 210 cas déclarés d'influenza étaient, en fait, des cas de grippe porcine. L'an dernier, on ne comptait que 3,0 % de cas de cette grippe à la même période.

Syringe

La Chine nie qu'un vaccin ait tué des nouveaux-nés

Les autorités chinoises ont démenti vendredi tout lien entre un vaccin contre l'hépatite B fabriqué par une firme locale et la mort de 17 bébés qui venaient d'en recevoir une injection.

Vaccination
© AFP
L'enquête sur les décès menée du 13 au 31 décembre n'a permis d'établir aucune preuve que les bébés aient succombé en raison du vaccin administré, ont affirmé ensemble dans un communiqué la Commission nationale de la santé et du planning familial et l'Administration des produits alimentaires et pharmaceutiques.

"Il est confirmé que neuf des cas n'ont rien à voir avec le vaccin" produit par le laboratoire BioKangtai, a assuré le communiqué. Il faudra pratiquer des autopsies pour déterminer la cause des huit autres décès, a-t-il précisé.

Dans un pays où les scandales sanitaires sont légion, les décès des bébés rapportés par la presse ont causé un vif émoi.

Les autorités sanitaires chinoises ont suspendu l'utilisation du vaccin contre l'hépatite B fabriqué par BioKangtai en attendant la conclusion de l'enquête.

Bacon n Eggs

Deux fois moins de cancers de la prostate avec un régime low carb

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Un régime de type Atkins, pauvre en glucides et riche en protéines est associé à un risque réduit de cancer de la prostate.

Un régime "low carb", pauvre en glucides et riche en protéines pourrait protéger du risque de cancer de la prostate. Voici la conclusion d'une petite étude de cohorte suédoise qui paraît dans Nutrition and Cancer.

Le cancer de la prostate représente le premier cancer touchant l'homme, avec plus de 70 000 nouveaux cas chaque année en France. Jusqu'ici le risque de cancer de la prostate a été associé à une consommation élevée de sucres simples, de sodas, mais aussi de laitages.

Des chercheurs de l'université d'Uppsalla en Suède ont étudié les données de la cohorte ULSAM (Uppsala Longitudinal Study of Adult Men) dont l'objectif initial était d'identifier des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires et de diabète chez des hommes d'âge moyen. Les enregistrements alimentaires réalisés sur 7 jours ont permis de calculer deux scores : l'un exprimant l'adhérence au régime méditerranéen et l'autre l'adhérence à un régime pauvre en glucides et riche en protéines. 1 044 personnes ont été inclues dans l'étude, mais, en utilisant « l'équation Goldberg » les chercheurs ont exclu 490 personnes qui n'auraient pas fourni des apports énergétiques suffisants.

Bacon n Eggs

Moins de sucre pour une meilleure santé cardiaque

Des experts de la World Health Organisation suggèrent de réduire la consommation de sucre à 5 cuillères à thé par jour afin de prévenir les maladies cardiaques, peut-on lire dans le Daily Mail.

Les experts pensent à baisser la limite recommandée de sucre à cinq cuillères à thé par jour. En fait, on craint que la consommation de ce produit ne puisse contribuer au développement de problèmes cardiaques et à l'obésité, entre autres.

Les compagnies alimentaires devraient donc changer la composition de certains de leurs produits de façon à rencontrer cette nouvelle recommandation.

Des marques, dont celles qui fabriquent des sodas en canettes qui contiennent jusqu'à dix cuillères à thé de sucre, devraient alors modifier leurs recettes.

Bacon

Les jolies filles mangent de la viande

Le bouquin "Les femmes des cavernes ne devenaient pas grosses" d'Esther Blum fait l'éloge de la viande.

Selon l'auteur, le secret de la minceur réside dans le fait de ne manger que des aliments que nos ancêtres pouvaient "capturer, déterrer ou plumer".

"Les jolies filles mangent de la viande", a-t-elle confié au Today Show. Selon elle, la viande fait grimper les niveaux de dopamine et de sérotonine dans le cerveau et du coup, permet de garder un corps mince et sain.

Esther Blum affirme qu'il faut laisser tomber les aliments transformés, même s'ils nous paraissent sains, et revenir aux aliments naturels. "Les aliments hautement transformés qui sont commercialisés comme 'sans graisses' ou 'faibles en graisses' sont remplis de sucre, de sel et de substituts de graisses. Mais parce qu'ils sont vendus comme des aliments 'basses calories', on a l'impression, à tort, qu'ils sont bons pour notre corps."

Bulb

Une nuit blanche « peut favoriser les processus de neurodégénérescence »

Des scientifiques suédois ont présenté, mardi, une étude éclairant un peu mieux les méfaits d'une nuit blanche sur le cerveau.

Manque de sommeil, homme fatigué
© Mediaphotos/Getty Images
« Un manque de sommeil peut favoriser les processus de neurodégénérescence », affirment des chercheurs suédois.
Si vous voulez jouer les rabat-joie durant le réveillon, cet article est pour vous. Des scientifiques suédois ont présenté, mardi 31 décembre, une étude éclairant un peu mieux les méfaits d'une nuit blanche sur le cerveau.

Des chercheurs en neurologie de l'université d'Uppsala ont analysé le sang prélevé un matin chez quinze jeunes hommes en bonne santé. Certains venaient de dormir huit heures, d'autres pas du tout. Chez ces derniers, ils ont constaté une hausse d'environ 20 % de la concentration de deux molécules, dont le nombre « augmente habituellement dans le sang à l'occasion des lésions cérébrales », selon le coordinateur de l'étude, Christian Benedict.

Megaphone

Corinne Gouget - « Danger dans nos assiettes, l'interview »

Corinne Gouget est une auteure et conférencière sur le sujets des additifs alimentaires. Depuis bientôt 20 ans, elle se bat pour faire prendre conscience au public des méfaits de l'alimentation.

Auteure du livre Danger Additifs alimentaires, le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, son livre se vends dans plusieurs pays d'Europe.

Elle est en contact avec les plus grands Professeur et auteurs sur des sujets tel que l'aspartame, le glutamate ou l'alimentation en général.

Vous trouverez dans cette vidéo une interview de cette femme extraordinaire, ainsi qu'une mise en pratique lors d'une visite en supermarché.