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sam., 25 mar. 2017
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Santé et Bien-être
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Health

La canneberge (vaccinium macrocarpon) pour prévenir les cystites

Cet arbrisseau appelé aussi atoca s'épanouit dans les tourbières de l'Amérique du Nord et produit des baies rouges, riches en vitamines C et en anti-oxydants (surtout en flavonoïdes).
© Image Globe
Propriétés. Elle prévient les infections urinaires bénignes chez les personnes à risque. Un test clinique révèle une baisse de moitié des infections chez la femme âgée. La canneberge lutte aussi contre la plaque dentaire et améliore l'équilibre entre le bon et le mauvais cholestérol.

Posologie. En extrait standardisé, prendre une dose quotidienne équivalant à 18mg de PAC BL-DMAC. On peut aussi consommer le jus de fruits frais ou congelés à raison de 125 ml à 250 ml par jour.
Autres plantes. Pour soigner la cystite: la busserole (arctostaphylos uva-ursi).

Syringe

Vaccins et développement du cerveau - Dr Russell Blaylock, MD., neurochirurgien

Conférence publiée le 12 juin 2013 (notes).

© Inconnu
Dr Russell Blaylock, MD., neurochirurgien

Il y a plusieurs années que j'étudie le problème des vaccins. Au plus j'ai approfondi la question, au plus mon inquiétude a grandi car les vaccins sont susceptibles de provoquer d'innombrables dommages de santé. Mais la chose qui m'inquiète encore davantage, c'est qu'ils veulent les rendre obligatoires. Les gens n'auront donc plus le choix. Il faut savoir qu'environ 150 nouveaux vaccins sont en préparation.

Si, malheureusement, un jour, vous êtes forcés de recevoir 150 vaccins, je puis vous garantir que le nombre des maladies va s'accroître de manière exponentielle. On va assister à la détérioration de la santé des Américains comme ça ne s'est encore jamais vu. Il est compréhensible que les taux de mortalité vont, eux aussi, fameusement s'accroître.

A l'âge de deux ans, un enfant a déjà reçu 36 vaccins. C'est énorme. Et avant son entrée à l'école, il en aura reçu 42. Quand j'étais jeune, nous n'en recevions que 3 ou 4. Aujourd'hui les enfants sont vaccinés de façon massive. Ces vaccins puissants endommagent fortement le cerveau. Ce que je dis ici n'est pas qu'une hypothèse, c'est de la science médicale pure.

J'ai réalisé d'importantes recherches dans la littérature médicale et j'ai trouvé des centaines et des centaines d'études qui montrent que si vous vaccinez un animal comme on le fait pour les humains, vous provoquez des dommages cérébraux, ainsi qu'un développement anormal du cerveau. Pas mal de cas peuvent s'avérer irréversibles.

Evil Rays

Ondes : 3 fois plus d'antennes pour un seuil sécuritaire ? Un résultat biaisé, selon Robin des Toits

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Au moins 3 fois plus d'antennes-relais moins puissantes seraient nécessaires pour garantir aux Français une "faible exposition" aux ondes électromagnétiques tout en conservant une couverture de téléphonie mobile "satisfaisante", selon un rapport remis par le comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (COMOP), issu du Grenelle des ondes en 2009 et réunissant l'État, les opérateurs de téléphonie, les élus locaux et les associations.

Le comité était chargé d'étudier la faisabilité d'une réduction de l'exposition sous le seuil de 0,6 V/m (volt par mètre) défendu par des associations comme un "seuil de protection" sanitaire et recommandé par le Conseil de l'Europe.

Selon un état des lieux réalisé dans les 4 dernières années dans 16 villes ou quartiers, 90% des niveaux d'exposition seraient inférieurs à 0,7 V/m et 99% à 2,7 V/m. Dans les centres urbains denses, l'exposition peut atteindre 30 V/m. Les valeurs limites réglementaires sont de 41 V/m pour les antennes 900 MHz (2G) et 62 V/m pour les antennes 2,1 GHz (3G).

Pour un abaissement à 0,6 V/m, il faudrait, selon des simulations numériques réalisées dans 5 villes (Paris 14e, Grand-Champ, Grenoble, Lavelanet et Thiers), multiplier le nombre d'antennes moins puissantes au moins par 3, indique le rapport.

Syringe

Efficacité des vaccins ?? Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

Traduit de l'anglais pour Initiative Citoyenne

Tout le problème de l'efficacité des vaccins repose sur le fait que l'on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l'autre face de la question n'a jamais été explorée.

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Dr Sherri Tenpenny
Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s'étendent pas sur une période suffisamment longue.

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

Quand j'ai commencé à faire mes recherches sur l'efficacité des vaccins (parce qu'on avait toujours dit que les vaccins étaient sûrs et efficaces), il m'a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s'apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d'anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu'il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

Syringe

Des milliers de cas de narcolepsie provoqués par le vaccin du virus H1N1

Si vous vous êtes fait vacciner contre le virus de la grippe porcine H1N1 en 2009, il se peut que vous fassiez partie des milliers de patients atteints de narcolepsie. Selon une étude d'un éminent journal britannique, le vaccin aurait provoqué une hausse de cette grave maladie.

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© inconnu
La grippe porcine, aussi connue sous le nom de grippe A ou de virus H1N1, a été l'une des plus grandes pandémies de ce début de siècle, même si certains y ont toujours vu une exagération des pouvoirs publics et des médias pour une maladie qui n'a pas eu l'ampleur que beaucoup ont décrite. Malgré tout, l'affolement a été présent et en 2009 des centaines de milliers de vaccins Pandemrix ont été commandés par le gouvernement français et ceux d'autres pays européens pour que les populations puissent se faire vacciner.

Ce qu'on apprend quatre ans plus tard grâce à une étude publiée par l'éminent journal anglais le British Medical Journal (BMJ), c'est que ces vaccins seraient la cause de plusieurs milliers de cas de narcolepsie, notamment chez les personnes à la santé fragile comme les jeunes enfants. La narcolepsie est décrite comme un trouble neurologique majeur aux effets effroyables pour le corps, même si les symptômes ne paient pas forcément de mine vus de l'extérieur. Les personnes atteintes peuvent s'endormir à n'importe quel moment de la journée : au travail, pendant un cours voire en voiture, ce qui est potentiellement très dangereux. Ce lien de cause à effet avait déjà été repéré dès 2010 par la Finlande et la Suède.

Cow

Comment le lait perturbe votre métabolisme

© Inconnu

Le lait active des facteurs de croissance et favorise la prolifération cellulaire en envoyant des signaux métaboliques aux cellules.

Le lait est l'aliment développé par l'évolution des mammifères pour le développement des nouveau-nés. La consommation de lait de vache et de produits laitiers tout au long de l'existence est un comportement relativement récent dans l'histoire d'Homo sapiens puisqu'il apparaît dans de petits foyers humains il y a dix mille ans environ (sur les 7 millions que compte l'espèce humaine). Cette consommation tout au long de la vie ne prévient pas les fractures osseuses comme le fait croire l'industrie laitière, et elle a des conséquences sur la santé que l'on commence seulement à cerner.

Lire : « Pas besoin de lait pour être en bonne santé, disent 2 chercheurs de Harvard »

La consommation de lait de ruminant au-delà de la période néonatale est associée à une augmentation de la taille moyenne de l'enfant et de l'adolescent. Elle est aussi associée à un risque accru de diabète de type-1 chez les enfants à risque, de maladies auto-immunes (comme la sclérose en plaques) et de certains cancers (prostate, ovaires) ; mais elle est aussi liée à un risque plus faible de cancer du côlon... Les effets biologiques du lait sont donc complexes mais réels.

Lire : « Le lait entier accélérerait la progression du cancer de la prostate »

Lire : « Nouvelle preuve que le lait de vache augmenterait le risque de diabète de type 1 »

Hearts

Psychosoma - Guérir des maladies mentales en soignant l'intestin, ce « deuxième cerveau » ?

Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité - qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs. Jusqu'au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent. Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide... La réponse était oui. Le médecin lui prescrivit des probiotiques, ces « bactéries bénéfiques qui habitent notre intestin ».

© Jean-Philippe Ksiazek/AFP
Des enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010.
L'effet fut probant, tous les symptômes ayant disparu au bout d'un an. Rien d'étonnant pour le psychiatre, le docteur Greenblatt, pour qui « l'intestin est vraiment notre second cerveau ». « Il y a plus de neurones dans l'appareil digestif que partout ailleurs, excepté le cerveau », explique-t-il. Selon une émission de France Inter, il y a en effet 100 à 200 millions de neurones dans le système digestif, qui communique avec l'encéphale grâce au nerf vague.


Commentaire : Il est peut-être utile de préciser qu'en français, le mot « tripes » est un anagramme du mot « esprit ». Voir le livre du Dr Eric Ancelet, Pour en finir avec Pasteur, Editions Collections résurgences


D'après l'article de The Verge, ce type d'approche, inhabituelle en psychiatrie, est de plus en plus explorée par la science. Certes, on connaît depuis longtemps les liens entre certaines émotions et états mentaux - la peur, l'anxiété ou la dépression par exemple - et l'appétit ou la digestion. Mais les scientifiques n'y voyaient qu'une communication du cerveau vers le ventre. « Maintenant, une nouvelle compréhension des billions de microbes vivant dans notre intestin révèle que cette communication ressemble plus à une super autoroute à plusieurs voies qu'à une route en sens unique », explique The Verge. Des découvertes qui invitent à cesser de séparer totalement le cerveau du reste du corps, estime James Greenblatt.

Commentaire: articles de fond :

Gary Taubes : les recommandations nutritionnelles rendent les gens malades
Cancer et études frauduleuses
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Le régime paléolithique revisité
Leo Galland : The Fat Resistance Diet
Extrait de « FAT - Pourquoi on grossit, de Gary Taubes
Un régime fort en glucides lié à la progression du cancer ?
La vitamine D, le cancer du sein et Big pharma, ou le bon la bête et le truand !
La cétose et les cétones : comment une alimentation riche en graisse améliore le fonctionnement du cerveau
L'Épidémie d'obésité, gracieusement offerte par l'industrie agroalimentaire
L'ADN « poubelle » viral, le régime cétogène qui améliore l'ADN et les effets cométaires
Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé
Un lien évident entre le sucre et le cancer
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Une présentation du régime cétogène


Water

Les sodas seraient associés à une hausse de l'agressivité infantile

Outre certains problèmes de santé, les sodas seraient également incriminés dans des modifications comportementales. Une étude vient en effet de montrer qu'une consommation excessive serait associée à une hausse de l'agressivité et une baisse de l'attention chez les jeunes enfants.

© austinbarrow, Flickr, cc by nc sa 2.0
Les sodas sont riches en sucre, et ne sont pas recommandés pour les enfants. Les pédiatres préconisent plutôt de donner de l'eau aux petits pour qu'ils se réhydratent, et de leur offrir de temps en temps des jus de fruits pour leur faire plaisir. Cette nouvelle étude est un argument de plus : les enfants qui boivent trop de sodas seraient plus agressifs que les autres.
Désireux de faire pétiller nos papilles, le scientifique britannique Joseph Priestley inventa dans les années 1770 la première boisson gazeuse sucrée. Le soda était né. À cette époque, il ne se doutait probablement pas de la portée négative de son invention. Cependant, au fil des études sur le sujet, les scientifiques ont mis en lumière l'effet dramatique de la consommation de sodas sur le développement de certaines maladies comme le diabète, l'obésité, les pathologies cardiovasculaires et même certains cancers. Les sodas perturberaient aussi le sommeil des enfants. Les sodas light, peu ou pas sucrés, ont également fait leur entrée dans les rayons, mais n'ont pas résolu le problème pour autant, bien au contraire. Des travaux ont montré qu'ils étaient également très néfastes pour la santé.

Ces résultats ne semblent pourtant pas diminuer l'engouement du public pour ces rafraîchissements. Selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), leur consommation serait en augmentation constante en France. En 2012, chaque Français en aurait bu en moyenne 56 litres, ce qui correspond à un peu plus d'un litre par semaine ! Une nouvelle étude alarmante parue dans The Journal of Pediatrics devrait faire du bruit. Des chercheurs de l'université Columbia, à New York, ont montré que la consommation de soda serait liée à une augmentation de l'agressivité et une diminution de l'attention chez les jeunes enfants.

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Augmentation de 290% du risque de tumeur cérébrale après 10 ans d'utilisation d'un téléphone portable

(Source : Anthony Gucciardi, naturalsociety.com, 6/09/2012)

© inconnu
Depuis quand utilisez-vous un portable ? Même si toute utilisation d'un mobile pendant un certain temps est néfaste, de nouvelles recherches montrent à quel point une utilisation prolongée a un impact sur notre cerveau. Une nouvelle étude menée à l'hôpital suédois d'Örebro a été révélé qu'une utilisation pendant 10 ans d'un portable conduit à une augmentation de 290% du risque de développer une tumeur cérébrale. Fait intéressant, la tumeur se développe du côté de la tête où le téléphone portable a été le plus utilisé.

Il faut comprendre que l'utilisation des portables a explosé ces 10 dernières années, ce qui signifie que de nouveaux résultats pourraient même montrer que le risque est plus important. Selon les statistiques, chaque personne moyenne en Grande-Bretagne et dans de nombreux autres pays développés aura bientôt 2 portables. Avec le nombre croissant de portables que portent chaque citoyen du monde, il faut aussi prendre en compte « l'exposition passive ». Le fait même d'être assis dans un bus, un avion, ou un train, vous expose à plusieurs centaines de portables en même temps.

Syringe

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

Traduit par Initiative Citoyenne

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Le bébé « A » est mort peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Ses parents sont maintenant accusés de meurtre.
Ces parents d'Afrique du Sud sont menacés de prison à vie pour l'assassinat de leur petite fille qui est décédée quelques jours après avoir reçu toute une série de vaccins de routine. Le bébé avait reçu tous ses vaccins à temps. Le 25 septembre 2012, alors qu'elle avait juste cinq mois, ses parents l'ont emmenée à la clinique locale où elle a reçu un total de huit vaccins, puis ont été renvoyés chez eux.

La maman du bébé a expliqué à « Vactruth » que les vaccins avaient été administrés d'une manière extrêmement brutale ; l'infirmière semblait comme « poignarder » sauvagement notre petite fille avec une variété d'aiguilles. Notre petite fille a reçu huit vaccins au total : le Pentaxim (cinq vaccins en un) contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (acellulaire), l'Haemophilus influenza de type B (Hib), la polio, le vaccin contre l'hépatite B, le vaccin contre le rotavirus et un vaccin destiné à protéger les bébés contre le pneumocoque, le Prenevar/Prenvar.