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ven., 22 juin 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Arrow Up

Ski : plus de morts avec le casque

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© inconnu
Un intéressant article est paru dans la presse française, expliquant que les skieurs qui portent un casque ont plus de risques de mourir [1].

Le pilote de formule 1 Mickaël Schumacher, gravement blessé à la tête, portait un casque au moment de son accident de ski.

Parmi les enfants qui font du ski, 97 % sont aujourd'hui équipés de casques, et 72 % des adolescents.

Mais les traumatismes crâniens dans les stations de ski françaises sont en hausse depuis l'an 2000 [2]. C'est la même chose en Amérique du Nord : une étude de l'université de médecine du Michigan a montré une augmentation de 60 % des blessures à la tête sur les pistes américaines entre 2004 et 2010, depuis que tout le monde porte un casque. Les autres blessures sont restées stables sur la même période [3] ! Sur la saison 2008-2009, plus de la moitié des personnes décédées dans les stations américaines de ski portaient un casque au moment de l'accident.

Gingerbread

Gluten, comment le blé moderne nous intoxique - Julien Venesson

Dans son enquête, Julien Venesson explique comment les manipulations génétiques sur le blé ont conduit à l'explosion des intolérances au gluten.


Evil Rays

La Suisse remet en question le dépistage systématique du cancer du sein par mammographie

Sein
© Inconnu

La Suisse pourrait être le premier grand pays à renoncer au dépistage systématique, jugé trop peu efficace et trop risqué du fait des faux positifs et des traitements inutiles qu'ils entraînent.


Dans un rapport daté du 2 février, le Swiss Medical Board, un comité d'experts établi par les autorités de santé fédérales remet en question le dépistage systématique par mammographie. La Suisse est le premier grand pays développé à remettre ainsi en question, par la voie d'un comité d'experts, le dépistage systématique du cancer par mammographie. En effet, le Swiss Medical Board déconseille ce dépistage systématique et recommande de procéder à un examen médical approfondi et d'informer les femmes concernées des effets souhaités et indésirables avant que celles-ci décident individuellement de se soumettre à un dépistage par mammographie.

Cet avis, qui a fait l'effet d'une bombe dans les milieux de la cancérologie aux Etats-Unis et en Europe, est intervenu peu de temps avant la publication d'une grande étude canadienne qui conclut au manque de bénéfices du dépistage systématique sur la mortalité.

Syringe

Une enquête du British Medical Journal (BMJ) révèle le rôle de conspirateur de Big Pharma dans l'arnaque de l'Organisation Mondiale de la Santé pour la pandémie de grippe H1N1 de 2009

Traduit de l'anglais par Valérie pour le BBB

L'OMS fait l'objet d'une nouvelle enquête destinée à dévoiler ce qui s'est vraiment passé lors de la pandémie mondiale de grippe de 2009, qui a conduit des dizaines de millions de personnes à se faire vacciner contre ce que l'on appelle la « grippe porcine ». Une enquête conjointe du BMJ et du Bureau d'Enquêtes Journalistiques (BEJ) a déjà révélé des conflits d'intérêts majeurs au sein de l'OMS, au moyen desquels les compagnies fabricant des vaccins ont grandement profité de la pandémie et de l'hystérie collective qu'elle a générée.

Tamiflu
© Dwi Oblo/Reuters
L'enquête s'est concentrée principalement sur le comité de conseils d'urgence qui a été assigné à faire des recommandations officielles à l'OMS sur les moyens de planifier une pandémie sujette à controverse depuis le début. Au sein de ce jury consultatif se trouvaient des individus en lien très proche avec des sociétés pharmaceutiques, annoncent le BMJ et le BEJ, beaucoup d'entre elles ayant des intérêts financiers personnels dans la promotion de médicaments antiviraux et de vaccins contre la grippe, qui se sont avérés responsables de narcolepsie et d'autres troubles.

Big Pharma aurait investi 4 milliards de dollars dans la fabrication de vaccins contre la grippe porcine dont la promotion sera lancée ensuite par l'OMS vers le public à coup de propagande et en jouant sur la peur. Et la raison pour laquelle l'OMS a si facilement accepté ces médicaments comme une réponse valable à cette pandémie est que les principaux conseillers, dont beaucoup sont toujours inconnus car gardés soigneusement dans l'ombre, ont travaillé pour le compte de l'industrie des vaccins pour que ces médicaments soient mis en vedettes dans le processus de planification de la pandémie.

Attention

Après les OGM, une mention « nanoparticules » sur les étiquettes des aliments ?

Les nanoparticules - structures d'atomes de quelques nanomètres - sont déjà dans nos assiettes, sans contrôle ni étiquetage (lire notre enquête : Tous cobayes de la nano-bouffe ?). Un règlement européen adopté en 2011, le « règlement INCO », vise à remédier à cette situation : à partir de décembre 2014, le consommateur pourra voir figurer la mention [nano] sur la liste des ingrédients de ses denrées alimentaires. Mais alors que le règlement de base prévoit que « tous les ingrédients qui se présentent sous forme de nanomatériaux manufacturés [soient] indiqués clairement dans la liste des ingrédients », une proposition de règlement délégué de la Commission européenne marque un recul inquiétant.

Ce projet de règlement, daté du 12 décembre 2013, prévoit que la mention [nano] ne soit pas obligatoire pour les additifs déjà utilisés dans l'alimentation. Motif invoqué ? Cette indication risquerait de « jeter la confusion parmi les consommateurs », en laissant entendre que ces additifs seraient nouveaux. En clair, si cette proposition est adoptée, la nano-silice (E 551), un anti-agglomérant utilisé dans les aliments en poudre comme le sel, sera exemptée de la mention [nano], par exemple.

Pills

Médicaments : des morts subites imputées au Motilium

La revue Prescrire devait présenter, mercredi 19 février, une étude estimant vraisemblable que la dompéridone, utilisée contre les nausées et les vomissements, soit à l'origine de morts subites en Franceau cours de l'année 2012 (entre 25 et 120). Ce médicament est commercialisé notamment sous le nom Motilium par le laboratoire Janssen Cilag, sans compter plus d'une quinzaine de génériques. En mars 2014, l'Agence européenne du médicament (AEM) doit rendre une recommandation sur ce médicament qui présente des risques connus sur le plan cardiaque.

En France, les autorités sanitaires ont considéré que le service rendu par ce médicament dans les nausées et vomissements était « modéré ». L'équipe de Prescrireen réclame le retrait du marché européen et non une simple mesure de réduction de posologie ou de durée de traitement. Selon les données de l'assurance-maladie, environ 3 millions d'adultes en France auraient reçu une ordonnance comportant de la dompéridone en 2012.

Health

Sclérose en plaques : certains lymphocytes T bloquent l'inflammation

Des chercheurs danois ont identifié une nouvelle population de lymphocytes T capable de combattre les cellules immunitaires destructrices de myéline. En les activant chez une souris atteinte de sclérose en plaques, ils ont pu réduire le développement de la maladie. Cette nouvelle stratégie prometteuse verra-t-elle le jour chez l'Homme ?

cerveau
© DR
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central, c’est-à-dire le cerveau et la moelle épinière. Elle évolue très lentement et handicape la vie quotidienne 15 à 20 ans après le début des premiers symptômes.
Les différents acteurs de l'immunité patrouillent en permanence l'organisme à la recherche des envahisseurs et des cellules cancéreuses. Une fois leur proie repérée, ils agissent de concert pour l'éliminer le plus vite possible, avant qu'elle n'altère les organes. Cependant, dans certains cas, le système immunitaire peut engendrer l'effet inverse et se retourner contre les tissus qu'il est censé protéger. Ainsi, au lieu de défendre le corps contre les agents infectieux, il attaque les tissus sains, entraînant l'apparition d'une maladie auto-immune comme le lupus ou la sclérose en plaques. Ces maladies sont souvent déclenchées à la suite du dysfonctionnement des lymphocytes T régulateurs, des cellules immunitaires qui régulent l'action de certains lymphocytes T tueurs et maintiennent en place l'équilibre fragile entre protection et auto-immunité.

Chez les personnes touchées par la sclérose en plaques, qui sont plus de deux millions dans le monde selon l'Inserm, certains lymphocytes T détruisent la myéline des neurones, une gaine lipidique qui les protège et améliore la vitesse de circulation des informations nerveuses. À terme, cela entraîne un ralentissement des messages nerveux et déclenche différents symptômes tels qu'une faiblesse musculaire, de la fatigue et des pertes de mémoire. Malheureusement, il n'existe pas encore de thérapie miracle contre cette maladie qui ronge les neurones petit à petit.

Commentaire: Les explications données par E. Cayce sur les causes de la sclérose en plaques n'ont rien à voir avec un problème de système immunitaire qui attaquerait les gaines de myéline mais un problème d'absorption. La malabsorption par l'intestin entraine un déficit de certaines substances dans le corps et notamment d'or. Ce déficit entrainant au niveau moléculaire des gaines non fiables qui s'étirent puis se déchirent. Le traitement qu'il recommande a été mené avec succès par des dizaines de personnes à travers le monde.

D'autre part le gluten semble aussi avoir une forte influence sur l'évolution de la maladie. Mais cette approche n'est absolument pas rentable pour les labos qui vendent leurs traitements immunorégulateurs à prix ...d'or. Alors même que tous ces traitements ont été reconnus comme inutiles voir dangereux.


Heart

De la vitamine C contre les hémorragies cérébrales ?

Agrumes
© Inconnu

Des niveaux de vitamine C bas ont été relevés dans le sang de patients ayant eu une hémorragie cérébrale.


Voici de nouvelles raisons de faire le plein de vitamine C : d'après une petite étude du CHU de Rennes, des personnes ayant un déficit en vitamine C seraient plus à risque de faire une hémorragie cérébrale. Ces résultats qui seront présentés au congrès annuel de l'American Academy of Neurology, entre le 26 avril et le 3 mai 2014 à Philadelphie (1).

La vitamine C est une molécule antioxydante qui est naturellement présente dans de nombreux fruits et légumes : orange, citron, pamplemousse, papaye, chou...

Dans cette étude réalisée au CHU de Rennes, les chercheurs ont voulu savoir si un déficit en vitamine C représentait un facteur de risque pour une hémorragie cérébrale. En effet, en cas de scorbut, la maladie induite par une carence sévère en vitamine C (<2mg/L), des hémorragies cérébrales peuvent avoir lieu.

Voir la suite de l'article sur La Nutrition

HAL9000

Une étude découvre l'imposture de la chimiothérapie

Suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement. Accidentellement, des chercheurs Aux États-Unis ont découvert récemment la vérité fatale sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont assez dures à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Selon cette étude, la chimiothérapie tend à induire la libération d'une protéine (WNT16B) dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des cellules cancéreuses.

cancéreuse
© Inconnu
L'inutilité de la chimio dans le traitement et la guérison du cancer

Inutile plutôt dangereux si on croit les découvertes de cette étude, le traitement chimio active surtout la croissance et l'étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.

On savait déjà que les traitements à base d'une chimio n'étaient qu'une vaste escroquerie, mais à travers cette étude nous pourrions en avoir la preuve décisive. Non seulement la chimiothérapie, étant la méthode standard de traitement du cancer actuellement,est, selon l'étude un fiasco total. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Le scandale du siècle est déjà dénoncé par le Dr. André Gernez depuis des décennies !!!


Commentaire : Les Maladies dégénératives - Les Propositions du Docteur André Gernez - Éditions Kontre Kulture


Commentaire: Articles de fond sur le cancer et l'alimentation

Gary Taubes : les recommandations nutritionnelles rendent les gens malades
Cancer et études frauduleuses
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Le régime paléolithique revisité
Leo Galland : The Fat Resistance Diet
Extrait de « FAT - Pourquoi on grossit », de Gary Taubes
Un régime fort en glucides lié à la progression du cancer ?
La vitamine D, le cancer du sein et Big pharma, ou le bon la bête et le truand !
La cétose et les cétones : comment une alimentation riche en graisse améliore le fonctionnement du cerveau
L'Épidémie d'obésité, gracieusement offerte par l'industrie agroalimentaire
L'ADN « poubelle » viral, le régime cétogène qui améliore l'ADN et les effets cométaires
Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé
Un lien évident entre le sucre et le cancer
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Une présentation du régime cétogène


Hiliter

Édition spéciale : le dépistage du cancer du sein est dangereux

Cela fait tout drôle, mais vous pouvez aujourd'hui lire dans les grands médias ce que je vous ai écrit, sous le sceau du secret, sur les dangers du dépistage du cancer du sein [1].

Dépistage cancer du sein
© Inconnu
La vérité éclate au grand jour !!

Une étude canadienne de grande ampleur vient de tomber. Publiée dans le British Medical Journal, elle confirme point par point mes très fermes mises en garde [2] :
  1. le dépistage du cancer du sein ne diminue absolument pas le nombre de morts par cancer du sein ;
  2. il augmente de façon drastique (+ 22 %) le risque de se faire diagnostiquer un pseudo-cancer qui n'aurait jamais évolué ou aurait disparu spontanément. Comme ces surdiagnostics déclenchent toujours de lourds examens et souvent des traitements, ils augmentent globalement le risque de souffrance, d'invalidité, et même de mortalité parmi les femmes qui se font dépister par mammographie.
Par conséquent, le dépistage systématique du cancer du sein par mammographie doit être formellement déconseillé.

Une étude très fiable

Les résultats de cette étude sont très sûrs. Elle a été réalisée sur près de 90 000 femmes âgées de 40 à 59 ans, suivies pendant 25 ans. Elle a montré que les femmes qui avaient subi des mammographies annuelles pendant 5 ans avaient tout autant de risques de mourir d'un cancer du sein que celles ayant seulement bénéficié d'une simple auscultation.

Par contre, elle confirme que le dépistage entraîne de nombreuses erreurs de diagnostic, en particulier des micro-tumeurs qui sont détectées et qui déclenchent tout un protocole de traitement alors qu'elles n'auraient jamais évolué en cancer du sein, ou auraient spontanément disparu.