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sam., 06 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Gels antibactériens : quels dangers pour la santé ?

Se laver les mains régulièrement nous permet de nous protéger de certaines maladies. Pour cela, rien de mieux que de l'eau et du savon. Quand on n'a pas d'eau à portée de main, les autorités sanitaires recommandent d'utiliser des gels antibactériens, appelés aussi solutions hydro-alcooliques.
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Mais plusieurs études ont montré que certains gels pouvaient être toxiques. Alors faut-il s'en méfier ? Nous faisons le point.

Pills

Chloroquine : l'OMS change d'avis sur l'hydroxychloroquine, The Lancet doute de son étude

HYDROXYCHLOROQUINE - Alors que la revue The Lancet a publié mardi soir un avertissement à ses lecteurs au sujet de son étude polémique sur l'hydroxychloroquine, qui avait abouti à son interdiction dans le traitement du coronavirus, l'OMS indique ce mercredi soir qu'elle reprend les essais cliniques...

OMS WHO
© AP Photo / Anja Niedringhaus
[Mis à jour le 3 juin 2020 19h42] DERNIÈRE MINUTE - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé ce mercredi 3 juin, la reprise des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine indique l'AFP. Une décision prise neuf jours après les avoir suspendus à la suite de la publication d'une étude polémique dans la prestigieuse revue médicale The Lancet. Après analyse des "données disponibles sur la mortalité", les membres du Comité de sécurité et de suivi ont estimé "qu'il n'y a aucune raison de modifier le protocole" des essais cliniques, a annoncé le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle citée par l'AFP. L'étude de The Lancet qui avait provoqué une série d'interdictions est très critiquée depuis plusieurs jours déjà et la revue elle même a reconnu douter de sa publication mardi soir (lire ci-dessous).

Même interdite, l'hydroxychloroquine continue de faire débat. La prestigieuse revue médicale The Lancet a pris ses distances avec l'étude très critiquée qu'elle a publiée le 22 mai dernier sur cette molécule, utilisée à l'origine dans les traitements anti-paludiques et présentée par certains scientifiques, dont le sulfureux professeur Raoult à Marseille, comme efficace contre le coronavirus. Dans un avertissement formel adressé à ses lecteurs mardi 2 juin au soir, la revue reconnaît que "d'importantes questions" se posent au sujet de cette étude, qui fait actuellement l'objet d'un audit initié par ses auteurs. Cet avertissement a été publié sous la forme d'une "expression of concern" ("expression de préoccupation"), déclaration formelle employée par les revues scientifiques pour signifier qu'une étude pose potentiellement problème, mais qui ne vaut pas rétractation pure et simple, précise l'AFP. De leur côté, les auteurs, le Dr Mandeep Mehra et ses collègues, défendent leur travail.

Star

Torticolis, cervicalgies, maux de tête... Une rééducation cervicale à effectuer soi-même !

Des explications parfaitement claires avec une vidéo de qualité pour éviter les complications cervicales liées au travail devant l'ordinateur par un Kinésithérapeute Ostéopathe.
La chaine santé, cervicales, rééducation
© La Chaine Santé
« Pendant le confinement, bon nombre de patient se retrouvent sans thérapeute. Je vous propose dans la lignée de la vidéo de cette semaine sur instagram, l'équivalent pour les gens seuls. »
La vidéo :

Attention

Mise en garde sur les risques liés à la consommation du produit dénommé Solution Minérale Miracle (MMS) ou Dioxyde de chlore : produit inefficace et dangereux

A la suite de cas d'intoxication signalés par des centres antipoison et de toxicovigilance impliquant un produit dénommé "Solution minérale miracle" (1), la Direction générale de la santé (DGS), l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) mettent en garde les consommateurs éventuels sur les risques liés à la consommation de ce produit.
poison, dead
Ce produit "Solution Minérale Miracle" en vente sur différents sites Internet, est présenté comme "une découverte qui peut sauver la vie" et "la réponse au sida, aux hépatites A, B et C, au paludisme, à l'herpès, à la tuberculose, à la plupart des cancers et à beaucoup d'autres des pires maladies."

Il s'agit en fait d'une solution de chlorite de sodium à 28 % qui, selon l'utilisation préconisée sur Internet, doit être mélangée avec un kit d'activation (de l'acide citrique à 10 %) pour produire du dioxyde de chlore. C'est à ce produit final que sont associées les allégations médicales citées plus haut.

Biohazard

Les 11 meilleures façons d'AFFAIBLIR son système immunitaire

Amélie Paul
N°1 : Restez à l'intérieur.

Surtout évitez le soleil et mettez-vous une tonne de crème pour éviter que les rayons du soleil ne touchent votre peau et que n'absorbiez la vitamine D. Evitez aussi de respirer l'air pur et de vous connecter à la Terre. Les balades en forêt sont fortement déconseillées.

La suite des conseils en vidéo :

Rose

Pas assez chère ? L'Artemisia, mal aimée de la lutte contre la malaria

La malaria est un véritable fléau. Chaque année, elle tue entre 400 000 et 800 000 personnes dans les pays en voie de développement, dont une vaste majorité d'enfants. Parmi les traitements reconnus, la chloroquine, principale arme occidentale contre la maladie, a perdu aujourd'hui la faveur de la médecine tropicale à cause des résistances que son utilisation à grande échelle ont fini par engendrer, de sorte qu'elle a été supplantée par une association thérapeutique, les ACT, qui au passage, comportent parfois du Lariam (méfloquine), une molécule à déconseiller à cause de ses effets secondaires dévastateurs (des bouffées délirantes avec idées suicidaires pouvant persister des années après l'arrêt du traitement, voire des lésions neurologiques incurables).
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L'Artemisia annua
L'armée des USA en interdit d'ailleurs l'usage pour ses troupes depuis 2013, elle a été retirée du marché dans plusieurs pays et plusieurs procès ont été intentés contre le laboratoire qui l'a développée, Roche. Le Lariam est toujours autorisé en France.

Attention

Covid-19 — Porte un masque facial et savoure une partie du CO2 que tu viens d'expirer

Nous vivons vraiment une époque « formidable » de grand n'importe quoi.

Masques Covid-19 population
© Stuff
Lorsqu'une personne en bonne santé porte un masque facial, elle ré-inspire continuellement une partie du CO2 qu'elle expire de ses poumons. Bien sûr, il existe de nombreux types de masques qui varient en fonction de la concentration de CO2, mais le principe reste le même.

Respirer un air trop riche en CO2 a ses propres effets négatifs sur la santé !

Lorsque le CO2 pénètre dans les poumons, il se dissout dans l'eau, formant de l'acide carbonique qui rend le sang plus acide, abaissant ainsi le pH du sang. Dans le même temps, une concentration excessive de CO2 laisse moins d'oxygène à absorber. D'autres aspects de la chimie corporelle sont également affectés.

En portant un masque facial, en particulier pendant une période prolongée ou lors d'une activité physique plus intense que la normale, certaines personnes ressentiront des symptômes tels qu'une respiration rapide, un rythme cardiaque accéléré, des vertiges, une faiblesse musculaire, des troubles émotionnels et de la fatigue.

Ambulance

Le danger mortel des masques - par le Dr Russell Blaylock

« En portant un masque, les virus exhalés ne pourront pas s'échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau. »
covid mask
© engin akyurt on Unsplash
« Les chercheurs ont constaté qu'environ un tiers des travailleurs ont développé des maux de tête avec l'utilisation du masque, la plupart avaient des maux de tête préexistants qui ont été aggravés par le port du masque, et 60% avaient besoin de médicaments contre la douleur pour le soulager. En ce qui concerne la cause des maux de tête, alors que les sangles et la pression du masque peuvent être causales, la majeure partie des preuves indique l'hypoxie et/ou l'hypercapnie comme cause. C'est-à-dire une réduction de l'oxygénation du sang (hypoxie) ou une élévation du C02 sanguin (hypercapnie). »

« On sait que le masque N95, s'il est porté pendant des heures, peut réduire l'oxygénation du sang jusqu'à 20%, ce qui peut entraîner une perte de conscience, comme cela est arrivé au malheureux conduisant seul dans sa voiture portant un masque N95, le faisant s'évanouir, écraser sa voiture et subir des blessures. Je suis sûr que nous avons plusieurs cas de personnes âgées ou de toute personne ayant une mauvaise fonction pulmonaire qui s'évanouissent, tombent et se blessent à la tête. Bien sûr, cela peut entraîner la mort. »

Bomb

L'hygiénisme : une bombe à retardement

Saufs contacts plus intimes, c'est physiologiquement via notre sphère ORL que nous stimulons quotidiennement notre système immunitaire plusieurs fois par jours. Ces micro-contacts journaliers avec les virus et les bactéries de nos congénères, de nos animaux domestiques, de nos plantes et de nos artefacts, permettent à notre système immunitaire d'apprendre sans relâche et sans relâche de fonctionner sans s'emballer.

L'hygiénisme : une bombe à retardement

face mask
© Getty Images / AlbertoGonzalez
Il aurait fallu réserver le confinement, le port du masque et le lavage fréquents des mains à des pandémies authentiquement gravissimes, parce que mettre son système immunitaire en berne, c'est s'exposer au pire dans les années à venir. Il suffit pour s'en convaincre de bien écouter/lire les messages de prévention coronavirus officielles :

« Comment se protéger au mieux.

Nous vous rappelons que le covid-19 est un virus se transmettant par contact rapproché (poignée de mains, salive, gouttelettes, éternuement, toux, postillons...). Il convient donc de respecter les gestes d'hygiène suivants qui restent les meilleurs moyens de prévention :
  • Saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades
  • Se laver régulièrement les mains (30 secondes au minimum plusieurs fois par jour, y compris avant et après les repas).
  • Tousser ou éternuer dans son coude
  • Utiliser des mouchoirs jetables à usage unique et se laver les mains immédiatement après (...) »
Ces messages de prévention sont pertinents, dans la mesure où ce qu'ils disent est on ne peut plus vrai. Mais ce qui est encore plus irréfutable, c'est ce qu'ils révèlent sans jamais le dire. En voici la version la plus apparentée :

« En temps normal, vous ne cherchez pas à vous protéger au mieux.

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Les anciens virus sont enfouis dans votre ADN et peuvent se réveiller

En juillet [2017, comme indiqué à la fin de l'article - NdT], des scientifiques ont révélé qu'une étrange protéine circule dans les veines des femmes enceintes. Personne ne sait exactement à quoi elle sert.
Embryon humain à 45 jours
© Omikron, via Science
Un embryon humain à 45 jours. Les scientifiques ont appris qu'une protéine appelée Hemo, fabriquée par un fœtus et son placenta, est produite à partir de l'ADN viral qui est entré dans le génome de nos ancêtres il y a 100 millions d'années.
Ce qui rend cette protéine, appelée Hemo, si inhabituelle, c'est qu'elle n'est pas fabriquée par la mère. Au contraire, elle est fabriquée dans son fœtus et dans le placenta, par un gène qui provient d'un virus qui a infecté nos ancêtres mammifères il y a plus de 100 millions d'années.

L'hémo n'est pas la seule protéine d'origine aussi exogène : notre ADN contient environ 100 000 morceaux d'ADN viral. Au total, ils constituent environ 8 % du génome humain. Et les scientifiques commencent seulement à comprendre ce que cet ADN viral nous fait.

Aris Katzourakis, virologiste à l'université d'Oxford, et ses collègues ont récemment publié dans la revue Trends in Microbiology une analyse dans laquelle ils explorent la possibilité que les gènes viraux qui produisent des protéines comme Hemo affectent notre santé de diverses manières inattendues.

Certains de nos anciens virus peuvent nous protéger des maladies, d'autres peuvent augmenter nos risques de cancer, entre autres. Le Dr Katzourakis a déclaré dans une interview que,
« Ce n'est pas une question de choix ces choses sont-elles bonnes ou mauvaises ? C'est beaucoup plus compliqué que cela. Nous sommes à peine au début de cette recherche. »