OF THE
TIMES
« L'armée russe met très longtemps à sceller sa monture, mais ensuite plus aucune armée au monde ne peut l'arrêter. »Depuis quelques jours nous sommes confrontés à une deuxième bataille qui est celle de la fausse information diffusée en boucle par tous les médias qui n'arrêtent pas de raconter des mensonges sur la réalité de la situation à Alep. Le camp occidental dans sa version obamienne et hollandaise livre une ultime bataille, celle de désigner la Russie comme bouc émissaire et de désigner le gouvernement légitime de la Syrie comme bourreau de son peuple. Un constat: les médias se déjugent sans fausse honte, mais ont des difficultés à prendre les virages de la réalité. On aurait voulu présenter des cohortes de hères mourant de faim, de froid et que voit-on des cars où les réfugiés montent calmement, des voitures avec des enfants qui ne semblent ni mourir de faim ni de froid faisant même en riant le V de la victoire en face de la caméra occidentale qui aurait voulu capter autre chose. N'ayant rien à se mettre sous la dent, les médias recrutent des journalistes « libres » qui sont payés proportionnellement au déversement de fiel sur le pouvoir.
~ Citation d'un général prussien


En 1998, George Soros répondait aux questions de Steve Kroft dans l'émission « 60 minutes » aux USA, où il réagissait à certaines accusations le concernant vis-à-vis de la crise financière asiatique tout en laissant les images de ses « œuvres philanthropes » être diffusées.
Tout en reconnaissant sa responsabilité par rapport à la crise financière asiatique qu'il avait déclenchée en attaquant la monnaie thaïlandaise sur les marchés puis qui avait dégénéré, il se pose en « acteur des rouages du marché » qui agit selon les opportunités du moment. Sans égards pour les conséquences sociales de ses actes à portée pourtant immense, il se défausse de toute culpabilité car « ce sont les règles du marché » - c'est-à-dire, c'est « la loi de la jungle ».
George Soros est né en Hongrie. Revenant sur son passé durant la Deuxième Guerre mondiale à Budapest, où son père l'avait caché auprès d'un fonctionnaire Nazi dont le travail consistait à confisquer les biens personnels des Hongrois juifs persécutés et emmenés en camps de concentration, George Soros explique ne ressentir « aucune culpabilité » par rapport au sort réservé à ces gens ou au fait qu'ils partaient vers une mort probable. En dépit du fait d'y avoir participé, et d'en avoir échappé par la duperie.
Comme pour les victimes de ses attaques financières - et ces dernières années, de ses « révolutions de couleur » à travers le monde - George Soros plaide que « s'il n'avait pas été là, un autre s'en serait chargé »... Bien qu'il affirme n'avoir été que spectateur il n'en était pas moins complice, et il a appliqué les mêmes méthodes depuis, mais dans d'autres registres.
Commentaire: A propos des connexions ventre-cerveau :