OF THE
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« Il y a beaucoup d'activités économiques qui ferment au-delà de ce que prévoit le décret réglementaire. Or, elles sont essentielles à la nation. On a besoin de plombiers. On n'aura pas de problèmes à s'approvisionner à condition que toute la chaîne (agro-alimentaire) fonctionne. Quand vous achetez un litre de lait, derrière il y a un agriculteur, une industrie, un transporteur, un fabricant de pièces détachées pour le camion, l'hôtesse de caisse... Il y a 15 métiers au moins. On a besoin que l'activité économique continue ».19 MARS : Pénicaud dit que « on a besoin de tout le monde sur le pont » et appelle les gens à aller travailler si besoin malgré le confinement et l'absence de mesures sanitaires.
« En guerre, il y a les soignants qui sont devant. Ce sont nos soldats de la Santé. Mais, derrière, il faut aussi que, dans des conditions de protection des salariés, l'activité continue. Sinon, tout va s'arrêter et les Français n'auraient plus de quoi manger, avoir l'électricité ou internet. Chaque métier est important. L'opérateur de télécom a une responsabilité, le supermarché aussi. Tout le monde peut aider », affirme-t-elle. Si elle assure ne « pas mettre tout le monde dans le même bateau », la ministre du Travail se dit « scandalisée », citant l'exemple du CAPEB, le syndicat des artisans du bâtiment, lorsque « un syndicat patronal dit aux entreprises d'arrêter d'aller bosser ». « Cela, c'est du défaitisme », assure-t-elle, appelant toutes les structures « à réunir leurs syndicats et les salariés pour organiser le travail » et trouver des solutions. »
« L'Union européenne se dirige vers un « plan Marshall européen » par le biais du Mécanisme européen de stabilité (MES), doté de 410 milliards d'euros disponibles, un FMI européen qui emprunte l'essentiel de ses ressources avec la garantie des États, ce qui est une forme de mutualisation. Une ligne de crédit de 240 milliards d'euros pourrait être ouverte à certains pays. La Banque européenne d'investissement (BEI) pourrait donner sa garantie pour financer 200 milliards d'euros d'investissements des PME. 100 milliards de la Commission pourraient aider à financer le chômage partiel. Si l'on additionne les mesures au plan national et les 870 milliards d'euros de rachats de titres par la BCE, cela représente plusieurs centaines de milliards d'euros. L'Union européenne et les nations européennes font tapis, comme les États-Unis.Le processus de production des inégalités est très au point ; taux d'intérêt nuls mais crédit réservé aux riches, prix du risque nul car pris en charge par gouvernement + banque centrale et enfin en cas de sanction aux excès spéculatifs, prise en charge des pertes par les citoyens.
La Fed ouvre les vannes monétaires et fait tapis face à la crise du coronavirus. C'est ce que fait, également, la BCE lorsqu'elle rachète les dettes publiques irremboursables de la France et de l'Italie. La BCE, avec son nouveau bazooka de 750 milliards d'euros, porte son effort de rachat de titres, pour 2020, à 1 000 milliards d'euros. Quant aux règles comptables pour les banques, elles disparaissent ou sont assouplies.
L'ensemble des mesures gouvernementales des pays du G20 représente 5 000 milliards de dollars. Les mesures du gouvernement américain s'élèveront à 2 000 milliards de dollars et, si l'on additionne l'ensemble des mesures des États européens, dont 1 100 milliards d'euros pour l'Allemagne, un plan sans précédent depuis la Deuxième Guerre mondiale, on se rapproche du chiffre américain. Les États-Unis, qui n'ont pas les lois sociales du chômage partiel, ont décidé de se rallier à la politique de « l'argent par hélicoptère, » avec un chèque du gouvernement fédéral d'environ 3 000 dollars pour une famille avec deux enfants. »
« Je pense que nous traitons la mauvaise maladie et que nous devons changer ce que nous faisons si nous voulons sauver le plus de vies possible. Tous les commentaires sont les bienvenus, en particulier de ceux qui sont au chevet des patients : médecins, infirmières, techniciens en radiologie, pharmaciens, tout le monde. »
« La propagande ne cessera jamais d'exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu'elle leur offre l'outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l'ordre à partir du chaos. »Bernays a tout dit en un paragraphe conclusif qui résume ce petit bouquin de 109 pages, ce qui nous amène à dire une chose néanmoins : oui la propagande existera toujours... en société étatico-capitaliste. Elle est un instrument essentiel de sa survie, mais dans une société des sociétés ayant aplati non pas la « courbe des stats du corona » mais la pyramide du pouvoir en dissolvant de nouveau le pouvoir en son corps social, elle n'aura absolument plus aucune raison d'être.
~ Dernier paragraphe du livre d'Edward Bernays Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie 1928
La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important dans une société démocratique. Ce mécanisme invisible de la société constitue un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant de notre pays. Nous sommes généralement gouvernés par des hommes dont nous n'avons jamais entendu parler, qui nous suggèrent d'adopter leurs idées, modelant ainsi nos esprits et nos goûts.

... une nouvelle étude... affirme que sur les 1099 Chinois qui ont contracté le nCov-2019 et qui ont été suivis, 85,4% d'entre eux (soit 927 personnes) n'avaient jamais fumé, tandis que seulement 12,6% (137 personnes) fumaient régulièrement et 1,9% (21 personnes) étaient d'anciens fumeurs.Voici le lien PDF de l'étude. Et voici une partie du Tableau 1 tiré de l'étude (cliquez pour agrandir) :
Commentaire: Cet article rassemble les trois parties publiées par Néosanté :